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Le best-of des lettres marchés hebdo
13/03/2018   PARLONS FINANCE

Donald Trump donne le "la" aux marchés financiers. La lettre d’Igor de Maack (DNCA Investments)


 
 
(…) Donald Trump s'avère celui qui donne le véritable mouvement aux marc hés financiers. On l'a notamment vu à la suite de l'annonce de ses mesures protectionnistes (qui aura quelques exceptions notamment au regard de ses partenaires de l'ALENA) et de l'annonce de sa possible rencontre avec le dirigeant nord-coréen Kim Jung Un. Durant le premier trimestre, les marchés financiers vont continuer à être tiraillés entre les forces centrifuges et centripètes du capitalisme. Donald Trump, Xi Jinping et les banques centrales seront les arbitres de ce combat. Au milieu de cette virulence verbale et médiatique, l'Europe ou le Japon vont s'efforcer de tenir le cap pour affronter chacun leur propres défis (convergence économique pour la zone Euro et adaptation au phénomène de vieillissement de la population pour l'archipel nippon).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le risque du protectionnisme. La lettre hebdo d’Ecofi Investissements


 
 
(…) Pour l’instant, l’ensemble des biens et secteurs évoqués ne pèsent que très peu dans le pourcentage des importations ou du PIB américains. Les vraies cibles sont les gros contributeurs au déficit commercial américain, à savoir la Chine et l’Allemagne. La Chine devrait bientôt être attaquée par Donald Trump, par exemple sur la propriété intellectuelle. L’Allemagne commence à l’être via son secteur automobile. Dans ce jeu de poker, il est difficile de prévoir qui seront les gagnants et les perdants mais, à terme, une escalade menant à une guerre commerciale ouverte entre les EtatsUnis et ses partenaires commerciaux serait de nature à raviver les risques géopolitiques et un mouvement de « flightto-quality » favorable au dollar US, après une phase initiale de baisse dont l’euro et le yen pourraient être les bénéficiaires. Si cela devait durer les actifs des pays émergents seraient impactés, ainsi que certaines matières premières.

 

 

 

 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Soulagement. La lettre d’Erasmus Gestion


 
 
La Corée du Nord, ce n’est pas dans nos compétences et nous n’avons pas avis sur les nouvelles de la semaine, mais en matière d’inflation américaine et donc des hausses de taux à venir, oui : le rapport sur l’emploi américain de vendredi a apporté un véritable soulagement largement salué par les marchés et sur lequel nous allons revenir plus en détail. De même, la BCE, mais c’était là plus attendu, a conforté les investisseurs dans leur attente d’une sortie très progressive de l’assouplissement quantitatif. C’est important car c’est de là que la croissance de la zone euro dépend : un freinage trop brusque serait suivi d’un ralentissement marqué, un accompagnement en douceur pourrait permettre de rester sur un plateau, à un niveau proche du pic actuel. 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Neuf printemps. La lettre de David Ganozzi (Fidelity)


 
 
Après l’épisode de février, les chiffres américains de l’emploi et surtout de l’inflation salariale étaient attendus avec fébrilité vendredi. Au final, l’économie américaine qui fête ce mois-ci ses neuf printemps de croissance, a généré 313 000 créations de postes sur février, soit un plus haut depuis janvier 2015. Une bonne nouvelle qui se conjugue au soulagement suscité par la hausse de 2,6 % du salaire horaire moyen. La réaction des marchés ne s’est pas fait attendre : les indices américains ont pris une tangente haussière. Parallèlement, les taux américains à 10 ans sont furtivement repassés au-dessus des 2,90 % traduisant implicitement la hausse des salaires que pourrait aussi engendrer à court terme cette forte hausse de créations d’emplois. Mais, comme le soulignait dernièrement Jerome Powell, désormais la menace de pressions inflationnistes semble surtout dépendre de la politique gouvernementale. Après la réforme fiscale, les velléités protectionnistes de Donald Trump – d’autant plus vaines qu’elles portent sur des secteurs non-stratégiques pour l’économie américaine – ne font que renforcer la perspective d’un retour de bâton inflationniste.

 

 

 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le chiffre de la semaine de CPR AM


 

 

 

 

 

 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Retour à la normale. Le graph de la semaine de JP Morgan


 
 
L’année 2018 a déjà été marquée par de nombreux faits d’actualité et par une forte volatilité des marchés. Toutefois, il s’agit en réalité d’un simple retour à la normale. Le graphique ci-dessous représente le nombre de jours au cours desquels les actions mondiales ont clôturé en hausse ou en baisse de plus de 1 %. L’an dernier, seuls trois jours ont été comptabilisés, soit l’une des années les plus calmes historiquement. En revanche, neuf jours ont déjà été comptabilisés en 2018. Si l’environnement de marché actuel peut paraître instable, l’histoire semble indiquer qu’une volatilité de ce type est normale. En moyenne, depuis 1995, les actions mondiales ont fluctué de plus de 1 % à la hausse ou à la baisse au cours de 52 jours par an. Compte tenu du début de normalisation de la politique monétaire par les banques centrales, de l’introduction de la relance budgétaire aux États-Unis dans l’économie et des risques géopolitiques persistants, une volatilité plus normale est susceptible d’être observée sur les marchés financiers.
 
 
 

 

 

 

 

 

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