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A LA UNE
La folle année des Bourses mondiales

 

 

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(Les Echos) C'était une année où il fallait  être investi en Bourse. Une année de records sur un certain nombre de marchés, au cours de laquelle peu d'indices boursiers ont terminé dans le rouge.  (…) Wall Street notamment a connu une année faste avec un gain de 19,9 % pour l'indice S&P 500 et de 29,3 % pour le Nasdaq, porté notamment par le beau parcours des valeurs technologiques. L'Europe a profité aussi de la reprise économique dans la zone euro, mais le rebond de la monnaie unique a pénalisé la performance au second semestre, limitant la hausse de l'Euro Stoxx 50 à 6,60 % sur un an (+ 21,6 % en dollars). A Paris, l'indice CAC 40 a fait un peu mieux que la moyenne avec un gain de 9,26 %. Le Japon a aussi enregistré un bon exercice avec un gain de 19,1 % pour l'indice Nikkei. 2017 enfin aura été marquée par le net rebond des marchés émergents, l'indice MSCI EM ayant bondi de 33,3 %, sa meilleure année depuis 2009. Il a ainsi mis fin à quatre années de sous-performance par rapport aux pays développés. « Le rebond a été tiré par l'accélération du commerce international […] qui a favorisé l'amélioration du rendement des capitaux propres des entreprises et de bonnes surprises sur le front des bénéfices », souligne Tom Wolson chez Schroders, qui estime que les émergents ont aussi « tiré parti de valorisations attractives et du positionnement relativement limité des investisseurs après d'importantes sorties en 2013-2015 ».

 

 

 

 

 

 

 

REVUE DE PRESSE
L’année 2017 du CAC40
 
(Boursorama) A Paris, le CAC 40 a pris sa part de la hausse globale : malgré un repli de 0,50 % vendredi 29, le principal indice français a gagné 9,26 % depuis le 1er janvier et termine l'année à 5 312,56 points. (…) Du côté des valeurs, difficile de trouver une logique sectorielle au bilan 2017. La première place du SBF 120 en 2017 est occupée par Air France-KLM (+162,47%) qui, sous l'impulsion de son nouveau PDG Jean-Marc Janaillac, a lancé cette année son nouveau plan d'amélioration de sa compétitivité, une nouvelle compagnie Joon, et a vu son trafic progresser nettement mois après mois. La performance des groupes de luxe Kering (+84,25%) et LVMH (+35,28%) est aussi à saluer, qui les place dans le peloton de tête du CAC 40 cette année. 2017 a d'ailleurs vu LVMH devenir la première capitalisation de la Bourse de Paris, devant Total, à plus de 124 milliards d'euros. Enfin, des valeurs technologiques comme Soitec (+102,21%) ou STMicroelectronic (+68,96%) se sont distinguées à la hausse. Du côté des baisses, Carrefour (-21,19%) a indéniablement vécu une année 2017 compliquée. (…) Enfin, Technicolor (-44,16%), plus forte baisse 2017 du SBF 120, et Elior (-20,70%) ont été fortement sanctionnés après avoir lancé un ou plusieurs avertissements sur leurs résultats. Elior a également subi le départ de son PDG cet été.

 

 

 

 

 

 

 

La taxation 2018 des dividendes
 
(Le Revenu) Les dividendes versés à partir de 2018 seront soumis au prélèvement forfaitaire unique (PFU) de 30 %. Toutefois, si c’est plus intéressant pour vous, vous pourrez opter pour l’imposition au barème progressif, ce qui vous permettra de continuer à profiter de l’abattement de 40 % jusqu’ici en vigueur. (…) Si vos revenus sont imposables à la tranche à 14 %, vous avez tout intérêt à opter pour le barème (voir le tableau ci-dessous), car le taux de pression fiscale sera inférieur à celui du PFU (a fortiori si vos revenus ne sont pas imposables). En revanche, si vos revenus sont imposables dans la tranche à 30 % ou plus, vous aurez intérêt à opter pour le PFU.

 

 

 

 

 

 

 

Plus-values immobilières : les communes concernées par le nouvel abattement exceptionnel
 
(Fiscalonline) Le Gouvernement vient de fixer par arrêté la liste des communes situées dans des zones géographiques se caractérisant par un déséquilibre particulièrement important entre l’offre et la demande de logements pour l’application du nouvel abattement exceptionnel applicable en matière de plus-values immobilières et issu de l’article 28 de la LFR pour 2017-II. (…) « les communes se caractérisant par un déséquilibre particulièrement important entre l’offre et la demande de logements s’entendent de celles classées dans les zones A bis et A telles qu’elles sont définies à l’article R. 304-1 du code de la construction et de l’habitation ». La liste des communes situées en zone A bis et A a été arrêtée par arrêté du 1 août 2014 et il ressort de cette liste que ne seront concernées par l’abattement exceptionnel qu’un nombre limité de communes principalement situées en Ile de France (75, 77, 78, 91, 92, 93, 94, 95), en Haute-Savoie (74), dans l’Ain (01) dans les Alpes-Maritimes (06), dans les Bouches-du-Rhônes (13), dans l’Hérault (34), dans le Nord (59), dans l’Oise (60), dans le Var (83) et en Corse du Sud (2A) comme le souligne la carte figurant sur le site du Ministère de la Cohésion et des Territoires.

 

 

 

 

 

 

 

 

Pas de sortie en capital pour les contrats Madelin
 
Sans se prononcer sur le fond, le Conseil Constitutionnel a donc rejeté la disposition concernant les dispositifs Madelin permettant une sortie en capital partielle lors de la cessation de l'activité professionnelle. Cette possibilité de sortir en capital reste donc interdite pour les détenteurs de contrat Madelin. Cependant, cette disposition modifiant le code des assurances n'ayant pas sa place, d'après les Sages, dans une loi de finances, ces derniers ne se sont pas prononcé sur le fond ce qui n'empêchera pas les législateurs de réintroduire cette mesure… s'ils le souhaitent !

 

 

 

 

 

 

 

 

Minorer le prix d’actions pour contourner la règle du plafonnement du PEA est constitutif d’un abus de droit
 
(Fiscalonline) Le Comité précise que la règle prévue par le législateur du plafonnement du montant des sommes pouvant servir à l’acquisition des titres de sociétés inscrits sur un PEA est délibérément contournée si, à la date d’acquisition des titres, le contribuable avait connaissance de leur valeur vénale réelle et a, dans le seul but de bénéficier de l’avantage fiscal attaché aux opérations de cession de titres réalisées à travers un PEA, procédé à leur inscription à une valeur délibérément minorée.

 

 

 

 

 

 

 

3 MINUTES ACTU
Le point sur la SCPI Coeur de Ville de Sogenial Immobilier avec Jean-Marie Souclier

 

 

 

 

 

 

ANALYSE
Les actions américaines en 2018 ? Les perspectives de Schroders IM
 
Les fondamentaux des actions américaines sont toujours positifs mais les investisseurs doivent avoir conscience qu’une faible croissance économique n’est pas le seul risque ; la situation est plus complexe. 2017 a été une année faste pour les actions américaines. Le S&P500 a volé de record en record, dopé par l'accélération de la conjoncture et une politique monétaire toujours particulièrement accommodante. Au vu de l’ampleur de la hausse – plus de 18 % début décembre1 – il est logique que les investisseurs se posent des questions sur ce que leur réserve l’avenir. Beaucoup d’entre eux se focalisent sur les valorisations, qui sont relativement hautes. Pour autant, des valorisations élevées ne sont pas nécessairement le signe d'une correction imminente. Il faut se demander si elles sont justifiées ou non. Comme le dit Warren Buffet, « le prix est ce que vous payez, la valeur est ce que vous obtenez ». Plusieurs raisons nous semblent inviter à l’optimisme.
 
 
 
Comparer ce qui est comparable
 
 
Tout d’abord, 2017 a vu les bénéfices des entreprises s’envoler, après une croissance modeste en 2016. La solide rentabilité des entreprises a été l’une des bonnes surprises de 2017. De fait, les bénéfices, les marges bénéficiaires et les flux de trésorerie disponibles sont à des niveaux historiquement élevés et leur dynamique ne semble pas s’essouffler. Ensuite, même si les actions américaines sont indéniablement chères par rapport à leur moyenne historique ainsi qu’en comparaison mondiale, elles sont coutumières de ce type de situation. Leur prime actuelle n'est guère plus élevée qu’habituellement.

 

 

 

 

 

 

 

 

INTERVIEW DU JOUR
Et si 2018 ressemblait à 2017 ?

 

 

 

 

 

 

LE MONDE DE LA GESTION DE PATRIMOINE
Investir en Pinel ou en LMNP, quelles différences ? Benjamin Nicaise (Cerenicimo)
 
(Le Revenu) Acheter en Pinel réduit vos impôts mais le rendement locatif est faible. Le statut LMNP qui permet lui aussi d’acquérir un logement mais cette fois-ci meublé dans une résidence avec services (résidences étudiantes, Ehpad, Senior, Affaires et Loisirs) rapporte davantage, affirme Benjamin Nicaise, président du Groupe Consultim. (…)  À l’inverse du Pinel, le LMNP propose un bon rendement. Tout d’abord grâce à des rendements de départ supérieurs, compris entre 4 et 5 %. Puis, des charges et des frais extrêmement réduits, c’est-à-dire de 10 à 15 %, taxe foncière incluse, donc 50 à 60 % moins gourmand que le Pinel. En se contentant d’un rendement brut de 4 à 4,2 %, on obtient ainsi un revenu net de charges de 3,5 %. Arrive ensuite la fiscalité et, avec elle, l’intérêt principal de cet investissement qui permet de préserver la majeure partie des recettes, autrement dit un revenu non fiscalisé. Grâce à la déductibilité des amortissements propres, on parvient ainsi à une performance nette d’impôt et de prélèvements sociaux plus de deux fois et demi supérieure à celle du Pinel. En revanche, pas de réduction d’impôt. En réalité, elle est possible, à hauteur de 11 % en optant pour la loi Censi-Bouvard. (…) Ceci étant, le LMNP tire son épingle du jeu pour la revente. Tout simplement, parce que l’acquéreur suivant hérite de ses points forts : un faible niveau de charges et la non-fiscalisation des revenus. Or, que recherche un investisseur dans l’ancien ? Un rendement et surtout un rendement net performant ? Une réelle opportunité eu égard au contexte actuel de stagnation des loyers, d’augmentation des charges et de la fiscalité. (…) Car in fine, que ce soit en Pinel ou LMNP, les deux fondamentaux de tout investissement immobilier locatif demeurent comme son nom l’indique, la valeur et le revenu. Ce qui signifie qu’invariablement, dès aujourd’hui, la juste appréciation des conditions d’entrée sur la valeur et le revenu définit pour une bonne part la réussite globale de l’opération ainsi que sa sortie.

 

 

 

 

 

 

 

Epargne retraite financière des Français bilan et perspectives. Le webinaire d’ERES en replay

 

 

 

 

 

 

JPM Global Income Fund : l’interview de CD Partenaires
 
Interview de Stéphane Vonthron, Directeur commercial pour les conseillers financiers – J.P. Morgan Asset Management
 
 
Actuellement, vous mettez très largement en avant le fonds JPMorgan Investment Funds – Global Income Fund. Quelles sont les principales caractéristiques de ce produit ?
 
Avec des taux d’intérêts à des niveaux actuellement très bas, et sans doute durablement, dégager des rendements n’est plus chose si aisée, et requiert non seulement d’aller au-delà des classes d’actifs traditionnelles, mais également de ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier.
 
Comment y parvenir ? En adoptant une vision globale et diversifiée.
 
C’est le cœur de l’approche de notre fonds JPM Global Income, dont la vocation est d’aller capturer les sources de rendements là où elles se trouvent, qu’il s’agisse d’une classe d’actifs, ou d’une zone géographique. La gestion est assurée par notre pôle multi-actif, qui se charge de l’analyse macroéconomique, du choix des classes d’actifs et de leur pondération. Le choix des titres est confié aux équipes de gestion de J.P. Morgan Asset Management spécialisées par classes d’actifs. Le suivi et l’évolution du portefeuille font l’objet de revues et d’échanges permanents entre les gérants et spécialistes. Il en résulte un fonds à l’allocation dynamique et bénéficiant d’une grande diversification : 12 classes d’actifs, 90 pays, et plus de 2 000 titres en portefeuille.
 
 
 
Dans quelle mesure ce fonds est-il susceptible d’apporter une valeur ajoutée dans un portefeuille ?
 
Avec son allocation internationale et diversifiée, JPM Global Income Fund occupe une place cœur dans un portefeuille.

 

 

 

 

 

 

 

Un fonds dans le viseur : Varenne Global
 
Varenne Global est un fonds flexible international dont l’objectif est de générer un rendement décorrélé des marchés sur son horizon de placement deux ans. Investi principalement en actions européennes, nord-américaines ou asiatiques hors Japon, le fonds poursuit quatre stratégies : un stock picking suivant une approche value, les situations spéciales (fusions-acquisitions et restructurations de capital), les shorts opportunistes et les couvertures macro-économiques. Pour cela, il se composera jusqu’à 200% en actions internationales, à 100% en obligations investment grade à 200% en produits dérivés. Le fonds a pour objectif de surperformer de plus de 3% son indice de référence, (l’EONIA capitalisé), base de calcul des frais de variables (14.95%TTC de la performance du FCP au-delà de la moyenne annuelle sur un an glissant de l’EONIA* capitalisé + 300 points de base).

 

 

 

 

 

 

 

 

INTERVIEW (REPLAY)
2018 : la balance penche du côté des actions européennes…

 

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