Revenus du capital : à quels prélèvements sociaux sont-ils soumis ?
Les revenus du capital sont scindés en deux catégories :
- Les revenus du patrimoine lesquels sont principalement constitués par :
o les revenus fonciers ;
o les rentes viagères constituées à titre onéreux ;
o les plus-values sur valeurs mobilières et droits sociaux,
o les plus-values sur les actifs numériques,
o les plus-values professionnelles à long terme
o les revenus de loueurs en meublé non professionnels
Les contributions sur ces revenus sont recouvrées par voie de rôle l’année suivant leur perception.
- Les revenus de placement dont les principaux sont :
o les plus-values immobilières
o les produits de placement à revenu fixe (obligations, créances,…)
o les produits attachés aux bons et contrats de capitalisation et contrats d'assurance-vie
o les dividendes
o le gain net réalisé ou la rente viagère versée lors du retrait ou de la clôture d'un plan d'épargne en actions (PEA) après 5 ans,
o les produits de l'épargne salariale (PEE, PEI, Perco) ;
Les contributions sur ces revenus sont en principe recouvrées à la source l’année de la perception de ces revenus.
Ces revenus supportent trois types de prélèvements :
- la contribution sociale généralisée (CSG) au taux de 9,2% (revenus fonciers et intérêts des contrats de capitalisation ou d’assurance-vie et des livrets d’épargne principalement) ou 10,6% (plus-values de valeur mobilière, dividendes, revenus d’obligations notamment) dont une part est déductible dans certains cas des revenus perçus l'année de son paiement ;
- et la contribution au remboursement de la dette sociale (CRDS) au taux de 0,5% ;
- et le prélèvement de solidarité au taux de 7,5%.
Rédigé par Véronique Lefevre, Natixis Wealth Management - avril 2026
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Natixis Wealth Management