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Principal Asset Management
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Triodos IM
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Sunny AM
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Apax by Seven2
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Christian Bito
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Natixis Investment Managers
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VEGA Investment Solutions
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Janus Henderson Investors
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H2O AM
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Ginjer AM
Léonard Cohen
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Franck Ladrière
Extendam
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Groupe MAGELLIM
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BDL Capital Management
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Gérald Grant
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Althéis
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Galilee Asset Management
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Altaroc
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Auris Gestion
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Apicil AM
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Magnacarta Group
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Banque Delubac & Cie
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ANACOFI
CNCGP
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Groupe MAGELLIM
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Unep
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MNK Partners
SOGENIAL IMMOBILIER
Perial Asset Management
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Philippe Petit
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Impôt sur le revenu 2027 : le barème revalorisé de 2,1 % évite une hausse d'impôt à 20 millions de ménages

Fiscalité
impôts barême inflation

Un barème indexé sur l'inflation dans le PLF 2027

Le projet de loi de finances (PLF) pour 2027, présenté le jeudi 1er octobre, écarte finalement le gel du barème de l'impôt sur le revenu. Les tranches seraient relevées de 2,1 %, en ligne avec l'inflation attendue en 2026. Selon le gouvernement, cette indexation épargne une hausse d'impôt à 20 millions de ménages.

Le gouvernement avait envisagé de geler le barème. Il y renonce dans le texte budgétaire et retient une revalorisation de 2,1 % de l'ensemble des tranches. Ce taux correspond à l'inflation annuelle estimée pour 2026. Les taux d'imposition restent inchangés. Seuls les seuils d'entrée dans chaque tranche progressent.

D'après l'exécutif, sans cette indexation, 20 millions de ménages auraient supporté une hausse d'impôt de près de 4 Md€. La mesure éviterait également à environ 500 000 foyers de devenir imposables.

Les nouvelles tranches de l'impôt sur le revenu 2027

Le barème s'appliquerait aux revenus perçus en 2026 et déclarés au printemps 2027. Pour 1 part de quotient familial, il se présente ainsi :

Fraction du revenu imposable (1 part) Taux Seuil 2026
Jusqu'à 11 844 € 0 % 11 600 €
De 11 845 € à 30 200 € 11 % 29 579 €
De 30 201 € à 86 353 € 30 % 84 577 €
De 86 354 € à 185 737 € 41 % 181 917 €
Au-delà de 185 737 € 45 % 181 917 €

Quels contribuables paieront moins d'impôt ?

L'effet est mécanique. Un foyer dont les revenus n'ont pas augmenté en 2026 bénéficiera d'une baisse de son impôt. C'est aussi le cas lorsque la progression des revenus reste inférieure à 2,1 %.

Le seuil de la première tranche passe de 11 600 € à 11 844 €. Une partie des foyers proches de ce seuil devrait ainsi sortir de l'impôt.

Le prélèvement à la source n'intègre pas immédiatement le nouveau barème. Celui-ci s'appliquera lors de la déclaration de revenus du printemps 2027. Les contribuables ayant versé un montant trop élevé seront remboursés au cours de l'été 2027.

Le barème reste soumis au vote du Parlement. Le ministre s'est dit ouvert au dialogue sur l'ensemble du budget, y compris la revalorisation des tranches. Le taux de 2,1 % pourrait donc être modifié au cours des débats.

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Rétrospective, publié le 8 avril 2025 :

Barème de l'impôt 2025 : ce qui change pour la déclaration de revenus

Le barème de l'impôt sur le revenu applicable à la déclaration de 2025 intègre plusieurs nouveautés. Les seuils des tranches d'imposition ont été revalorisés pour tenir compte de l’inflation, avec pour objectif d’éviter une hausse mécanique de l’impôt pour les contribuables dont les revenus ont progressé. Ce mécanisme d’ajustement, bien connu des fiscalistes, permet de maintenir la progressivité de l’impôt sans pénaliser les hausses de salaire liées à l’évolution des prix.

Au-delà de la simple adaptation aux données économiques, cette revalorisation s'inscrit dans une stratégie plus large de préservation du pouvoir d'achat des ménages dans un contexte de pression inflationniste persistante. Les pouvoirs publics cherchent ainsi à limiter l'effet de l'inflation sur la fiscalité directe des particuliers, en ajustant les seuils plutôt que les taux.

Dans un climat où l'inflation pèse sur de nombreux budgets, cette mesure permet aux foyers de mieux absorber les hausses de prix du quotidien, sans être surimposés du fait de leurs augmentations de salaire.

Une revalorisation de 4,8 % des tranches du barème

Pour la déclaration des revenus perçus en 2024, les tranches du barème de l’impôt sur le revenu ont été relevées de 4,8 %. Cette revalorisation correspond à l’inflation constatée, selon l’indice des prix à la consommation hors tabac publié par l’Insee.

Concrètement, le seuil d’entrée dans la première tranche imposable passe ainsi à 11 294 euros de revenu net imposable par part, contre 10 777 euros l’an dernier. Les tranches supérieures sont également ajustées à la hausse, limitant ainsi les effets de la progressivité de l’impôt pour les foyers ayant connu une revalorisation de leurs revenus en 2024.

Cette évolution touche directement les ménages dont les revenus se situent dans les tranches basses et intermédiaires du barème. Elle évite qu’une augmentation de salaire, souvent obtenue pour suivre la hausse des prix, ne se traduise automatiquement par un impôt plus élevé.

Prenons un exemple concret : un contribuable célibataire sans enfant gagnant 30 000 euros par an verra son impôt légèrement réduit par rapport à ce qu’il aurait été sans revalorisation du barème, même si son salaire brut a augmenté sous l’effet de l’inflation.

Ce réajustement vient donc freiner les effets de ce que l’on appelle parfois la « progressivité froide » de l’impôt, où des hausses de revenus purement nominales entraînent mécaniquement un saut de tranche fiscale.

Les taux d’imposition restent inchangés

Du côté des taux d’imposition, aucune modification n’a été apportée. Le barème conserve ses cinq tranches, avec des taux allant de 0 % à 45 %. Les contribuables voient donc leurs revenus indexés sur l’inflation, sans changement du niveau de taxation appliqué à chaque tranche.

Cette stabilité des taux, combinée à la revalorisation des seuils, adoucit l’impact de l’inflation sur l’impôt à payer en 2025. Cela permet de préserver le pouvoir d’achat des ménages dans un contexte où les charges contraintes, comme l’énergie ou l’alimentation, continuent de peser sur les budgets familiaux.

La structure du barème progressif reste ainsi intacte. En réévaluant les seuils sans toucher aux taux, l’administration fiscale conserve la progressivité du système tout en l’adaptant à la conjoncture économique.

Pour les foyers les plus aisés, la tranche marginale à 45 % continue de s’appliquer au-delà de 177 106 euros de revenu net imposable par part. Ce plafond reste aligné avec celui de l’an dernier, ce qui offre une certaine visibilité aux contribuables concernés.

Cette lisibilité du barème est un point essentiel pour les professionnels du patrimoine, qui conseillent leurs clients sur l’optimisation fiscale et la projection de leurs revenus nets.

Un calendrier de déclaration désormais précisé

La campagne de déclaration des revenus 2024 démarre le 11 avril 2025. Les échéances varient selon les départements et le mode de déclaration choisi, avec une clôture progressive qui s’étend jusqu’au mois de juin pour les déclarations en ligne.

La télédéclaration reste la voie privilégiée par l’administration. Rapide, sécurisée et facilitée par le pré-remplissage des informations fiscales, elle permet aux contribuables de déclarer efficacement leurs revenus.

Pour les foyers utilisant encore la déclaration papier, les délais sont légèrement avancés, ce qui nécessite de préparer les documents sans tarder. Ce point mérite d’être rappelé, surtout pour les contribuables qui ont des situations complexes nécessitant la réunion de plusieurs justificatifs.

La déclaration automatique est également reconduite. Elle concerne les foyers dont la situation n’a pas évolué depuis la dernière déclaration. Ces contribuables recevront une notification les informant que leur déclaration sera validée automatiquement, sauf si des modifications sont nécessaires.

Cette simplification administrative contribue à fluidifier la campagne de déclaration, tout en offrant un gain de temps aux contribuables concernés.

Mieux anticiper le montant de son imposition

Au-delà des ajustements techniques, les contribuables ont tout intérêt à anticiper le montant de leur imposition pour éviter les mauvaises surprises. Grâce au prélèvement à la source, l'impôt est étalé sur l'année, mais il reste ajustable en fonction des évolutions de revenus.

Les contribuables peuvent ainsi moduler leur taux de prélèvement en cours d’année via leur espace personnel sur le site des impôts. Cette faculté est précieuse pour ceux dont la situation change, que ce soit en raison d’une hausse de revenus, d’une baisse d’activité ou de la naissance d’un enfant.

L'administration encourage d'ailleurs à utiliser cet outil de gestion proactive, afin d'éviter les écarts trop importants entre l'impôt prélevé et l'impôt réellement dû au moment du solde.

Cas particuliers et stratégies d’optimisation

Certains profils de contribuables doivent porter une attention particulière à leur déclaration. Les jeunes actifs, par exemple, voient souvent leurs revenus évoluer rapidement et peuvent tirer parti des simulations fiscales pour ajuster leurs prélèvements.

Les familles nombreuses ou recomposées bénéficient quant à elles du système du quotient familial, qui allège la pression fiscale en tenant compte du nombre de parts du foyer.

Pour les non-résidents, la déclaration reste obligatoire pour les revenus de source française. Leur barème d'imposition diffère légèrement, avec un taux minimum appliqué sous conditions.

Par ailleurs, les réductions et crédits d’impôt continuent de jouer un rôle dans le calcul final de l’imposition. Les dépenses liées à la transition énergétique, aux emplois à domicile ou encore aux dons aux associations ouvrent droit à des avantages fiscaux non négligeables.

Ces dispositifs peuvent, dans certains cas, compenser intégralement la charge fiscale, en fonction du profil et des choix du contribuable.

Sources : Capital, Service-public.fr

Lire aussi : Déclaration de revenus 2025 : les 8 pièges fiscaux que l’administration ne vous signale pas

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