Perial Asset Management
No items found.
No items found.
No items found.
Althéis
No items found.
Tailor AM
No items found.
Swiss Life Asset Managers France
No items found.
No items found.
No items found.
Tikehau Capital
No items found.
No items found.
No items found.
Perial Asset Management
No items found.
Arkéa Asset Management
No items found.
Perial Asset Management
Jules Rousselet
Valhyr Capital
No items found.
No items found.
Christian Bito
Perial Asset Management
Jules Rousselet
Groupe MAGELLIM
No items found.
No items found.
No items found.
No items found.
No items found.
No items found.
No items found.
Ginjer AM
Léonard Cohen
IRIVEST Investment Managers
No items found.
No items found.
No items found.
Janus Henderson Investors
No items found.
Alderan
No items found.
No items found.
Gérald Grant
No items found.
Christophe Tunica
Alienor Capital
No items found.
No items found.
No items found.
Generali Investments
No items found.
Allianz Global Investors France
No items found.
Esprit Horizon
No items found.
Galilee Asset Management
No items found.
H2O AM
No items found.
No items found.
No items found.
J.P. Morgan Asset Management
No items found.
No items found.
No items found.
Groupe MAGELLIM
No items found.
Financière de l'Arc
No items found.
Amiral Gestion
No items found.
Apax by Seven2
No items found.
Pictet AM
No items found.
Ginjer AM
Léonard Cohen
No items found.
No items found.
No items found.
Rémy Gicquel
Candriam
Groupe La Française
No items found.
Financière de l'Arc
No items found.
Opale Capital
No items found.
No items found.
Clarisse Hermelin
No items found.
Gérald Grant
Tailor AM
No items found.
Candriam
No items found.
No items found.
No items found.
AXA THEMA
SELENCIA Patrimoine
Utmost
No items found.
No items found.
No items found.
Swiss Life Asset Managers France
No items found.
Groupe La Française
No items found.
Carmignac
No items found.
No items found.
No items found.
Dorval Asset Management
No items found.
J.P. Morgan Asset Management
No items found.
No items found.
Christian Bito
No items found.
No items found.
Altaroc
No items found.
BDL Capital Management
No items found.
Le comptoir
No items found.
Dorval Asset Management
No items found.
Paref Gestion
No items found.
CNCGP
No items found.
Ginjer AM
Léonard Cohen
Carmignac
No items found.
Eres
No items found.
Groupama AM
No items found.
Janus Henderson Investors
No items found.
No items found.
No items found.
Eiffel Investment Group
No items found.
IVO Capital Partners
No items found.
ECOFI
No items found.
No items found.
Gérald Grant
Extendam
No items found.
Amiral Gestion
No items found.
Edmond de Rothschild Asset Management
No items found.
No items found.
Stéphane Molère
Schroders
No items found.
Amplegest
No items found.
No items found.
Figen AI
Edmond de Rothschild Asset Management
No items found.
No items found.
No items found.
Allianz Global Investors France
No items found.
Sunny AM
No items found.
Astoria Finance
No items found.
No items found.
No items found.
Pictet AM
No items found.
No items found.
No items found.
No items found.
No items found.
No items found.
No items found.
Natixis Investment Managers
No items found.
123 Investment Managers
No items found.
Financière de l'Arc
No items found.
Carmignac
No items found.
J.P. Morgan Asset Management
No items found.
Spirica
No items found.

L’Europe spatiale fracturée entre stratégies française et allemande

Économie
Espace européen

La pression budgétaire sur l’industrie spatiale française face à l’offensive allemande

Alors que l’Allemagne investit fortement dans les activités spatiales, la France, moteur historique du secteur en Europe, se retrouve en difficulté pour suivre un tel rythme en raison de marges de manœuvre budgétaires limitées. La mise en scène par l’Elysée, lundi 17 novembre, d’annonces d’investissements d’entreprises françaises n’a pas dissipé les désillusions de la réindustrialisation du pays ni les tensions persistantes dans plusieurs filières comme l’automobile ou l’acier. L’industrie spatiale, dépendante des commandes publiques civiles et militaires, suscite des inquiétudes sur son avenir.

Cette visibilité accrue est intervenue le mercredi 12 novembre lorsque le chef de l’État a présenté une nouvelle stratégie nationale spatiale. Emmanuel Macron s’est engagé à augmenter le budget des activités spatiales de défense à 10,2 milliards d’euros jusqu’en 2030, contre 6 milliards annoncés initialement, tout en promettant « plus de 16 milliards d’euros pour le spatial français civil, en incluant les activités duales ». Une annonce destinée à encourager un secteur en difficulté et distancé par les Etats-Unis et la Chine, aussi bien dans les technologies de lanceurs que dans les constellations de satellites en orbite basse.

Malgré cette promesse, l’effort français reste très inférieur à celui de l’Allemagne. Berlin prévoit de consacrer 35 milliards d’euros aux seules activités spatiales de défense sur la même période, soit 3,5 fois plus que la France en incluant sa rallonge potentielle. Cet écart budgétaire important signale un bouleversement des équilibres spatiaux européens et fragilise une industrie française qui représente pourtant près de 40 pour cent des emplois du secteur en Europe.

Une recomposition européenne accélérée par la transition annoncée de l’ISS

Ce basculement se produit alors que la scène spatiale mondiale s’apprête à vivre une transition majeure. La Station spatiale internationale, entrée en service en 2000, approche de la fin de son cycle. La Nasa prévoit de la désorbiter en 2031 et a confié à SpaceX un contrat de près de 850 millions de dollars pour concevoir le United States Deorbit Vehicle, qui conduira l’ISS au contact de l’atmosphère avant sa destruction. Les débris restants rejoindront la zone isolée du Pacifique connue sous le nom de point Nemo. Quatre agences privées américaines ambitionnent de succéder à l’ISS, mais cette transition demeure incertaine.

Cette évolution du paysage mondial accentue les enjeux européens, au moment où l’équilibre interne se modifie entre France et Allemagne. Les rapports de force budgétaires influencent directement la capacité des industriels à s’imposer dans les futurs programmes spatiaux de l’Union européenne, essentiels pour leurs activités et pour la souveraineté technologique du continent.

La France en quête d’une position solide avant le sommet de l’ESA

À l’approche du sommet de l’Agence spatiale européenne de Brême, la France tente de préserver son rang tout en composant avec les ambitions allemandes. Emmanuel Macron a appelé à maintenir un niveau d’engagement à la hauteur du leadership français. Selon les négociations en cours, la contribution française pour le budget triennal 2026-2028 devrait atteindre 3,5 à 3,6 milliards d’euros. Ce montant, jugé maximal par l’État, est considéré comme un minimum par les industriels du secteur qui réclament 4,5 milliards d’euros.

Une légère hausse pourrait être obtenue grâce à l’utilisation de reliquats financiers non dépensés par l’ESA, permettant à Paris de dépasser légèrement les quatre milliards d’euros si les hypothèses budgétaires pour 2027 et 2028 sont jugées suffisamment solides. Cette enveloppe couvrirait notamment l’exploration spatiale, conformément aux orientations présidentielles.

Les discussions ont d’abord envisagé des montants inférieurs, entre 2,7 milliards défendus par le CNES et 3,3 milliards. Une campagne menée par les grands industriels à l’automne a contribué à relever les ambitions françaises afin de garantir le financement des programmes en cours, dont 1,8 milliard d’euros destinés à la filière lanceur. Le ministère des Armées, qui a renoncé au troisième satellite Syracuse 4C au profit du programme IRIS², pourrait également appuyer modestement la future constellation européenne soutenue par l’ESA.

Malgré cet effort, la France reste loin de l’engagement annoncé par l’Allemagne, qui vise au moins cinq milliards d’euros lors de la prochaine conférence ministérielle. L’Italie pourrait atteindre quatre milliards grâce au plan de relance européen de 2020, tandis que la Grande-Bretagne envisage une contribution d’environ 2,5 milliards. Dans ce contexte mouvant, la France doit défendre sa position dans un paysage spatial européen où les ambitions nationales s’affirment et où les rapports de force se réajustent en permanence.

Source : Le Monde, La Tribune, Challenges

Découvrez d'autres contenus du même partenaire
Sondage Club Patrimoine - A vos suggestions !
C'est le moment de nous faire part de vos remarques et suggestions. Prenez quelques instants pour répondre à nos questions concernant votre expérience et vos attentes concernant notre site Club Patrimoine.
Répondre au sondage

Contributeurs

Les indispensables de votre veille professionnelle

Graph du jour

Chaque jour, nous sélectionnons pour vous, professionnels de la gestion d'actifs, une actualité chiffrée précieuse à vos analyses de marchés.
Statistiques marchés, baromètres, enquêtes, classements, résumés en un graphique ou une infographie dans divers domaines : épargne, immobilier, économie, finances, etc. Ne manquez pas l'info visuelle quotidienne !

Investissements thématiques

Chine : le déploiement massif de capacité de production de batteries

La Chine a porté sa capacité de stockage par batteries à 144 GW en 2025, renforçant l'intégration des énergies renouvelables dans son réseau électrique.

Voir tous nos graphs
Agenda

Un outil pratique mis à votre disposition pour découvrir et vous inscrire aux prochains événements de nos partenaires : webinars, roadshow, formations, etc.

Voir notre agenda
Challenges & Club Patrimoine
Lire une sélection d'articles publiés dans le numéro spécial 2025 Gestion de Patrimoine "Le nouveau paradigme". Retrouvez également notre sélection 2024.
Découvrir
A venir bientôt : l'édition 2026 !
Les fonds de nos partenaires
Les performances en direct des fonds par univers d'investissement