Plus de 42 % des dirigeants constatent une baisse de leur chiffre d’affaires liée au conflit au Moyen-Orient

Économie
Impact du conflit moyen orient sur le CA des entreprises en france

Le conflit au Moyen-Orient commence à produire des effets visibles sur l’économie française. Selon la dernière édition de « La grande consultation des entrepreneurs » réalisée par OpinionWay pour CCI France et La Tribune, 42 % des chefs d’entreprise déclarent subir une baisse de chiffre d’affaires liée aux tensions géopolitiques actuelles. Dans la grande majorité des cas, l’impact du conflit sur l’activité des entreprises apparaît négatif. À l’inverse, seuls 5 % des dirigeants indiquent bénéficier d’un effet positif sur leur chiffre d’affaires. Les petites structures semblent particulièrement vulnérables. Parmi les entreprises comptant un à deux salariés, 44 % constatent une baisse d’activité, contre 22 % seulement pour les entreprises de plus de 50 salariés.

impact du conflit au moyen-orient sur le chiffre d'affaires

L’industrie et le commerce figurent parmi les secteurs les plus exposés

Les conséquences économiques du conflit apparaissent particulièrement marquées dans certains secteurs. L’industrie et le commerce figurent parmi les activités les plus touchées : 49 % des dirigeants industriels et commerciaux déclarent enregistrer une baisse de chiffre d’affaires liée au contexte international.

Le secteur de la construction affiche également un niveau élevé d’impact, avec 42 % des dirigeants concernés. Les entreprises de services semblent relativement moins exposées, même si plus d’un tiers d’entre elles, soit 34 %, signalent malgré tout une baisse de leur activité.

Cette dégradation du contexte géopolitique pousse de nombreuses entreprises à revoir leur stratégie. Quatre dirigeants sur dix indiquent avoir déjà engagé au moins une mesure d’adaptation. Parmi les principaux arbitrages figurent le report d’investissements, la révision de la stratégie énergétique, le renforcement des stocks ou encore la diversification des marchés.

Les coûts de production restent la principale inquiétude

Le baromètre confirme également la persistance des tensions inflationnistes dans l’économie réelle. Les dirigeants continuent de placer les coûts parmi leurs principales préoccupations. Le prix des matières premières constitue désormais le premier sujet d’inquiétude pour 53 % des entrepreneurs interrogés. Le coût de l’énergie et l’inflation arrivent juste derrière, cités chacun par 52 % des répondants.

Dans ce contexte, plus d’1/4 des entreprises ont déjà répercuté les hausses des prix de l’énergie, des transports et des matières premières sur leurs tarifs. 26% des dirigeants déclarent avoir augmenté leurs prix de vente, tandis que 18 % envisagent encore de le faire dans les prochains mois.

La pression financière reste particulièrement forte pour les petites entreprises. 8 dirigeants sur 10 expliquent surveiller leurs charges avec une vigilance renforcée, tandis que plus de la moitié considèrent que l’inflation pourrait menacer la viabilité de leur activité.

Le moral des dirigeants continue de se dégrader

Au-delà des difficultés opérationnelles, le climat économique pèse fortement sur le moral des entrepreneurs français. L’indicateur global de l’optimisme chute de 7 points en mai 2026 pour tomber à 55 points. Dans le même temps, 56 % des chefs d’entreprise considèrent désormais que « c’était mieux hier », un niveau en progression de 7 points en un mois.

La confiance dans l’économie française reste particulièrement dégradée. Seuls 9 % des dirigeants se déclarent confiants pour l’avenir économique du pays dans les douze prochains mois.

Même les perspectives internes des entreprises commencent à s’éroder. 57% des dirigeants se disent encore confiants pour l’avenir de leur propre société, mais ce niveau recule de 4 points par rapport au mois précédent.

Les intentions de recrutement ralentissent également. Seuls 10 % des dirigeants envisagent d’augmenter leurs effectifs dans les 12 prochains mois, soit un niveau désormais identique à celui des entreprises prévoyant des réductions de postes.

Les entrepreneurs attendent une simplification réglementaire

L’enquête OpinionWay interroge également les dirigeants sur les nouveaux « Tests Entreprises », dispositif visant à évaluer l’impact des lois sur les entreprises avant leur mise en œuvre. Près d’un dirigeant sur deux juge cette mesure utile. Les attentes exprimées restent toutefois très concrètes. Les chefs d’entreprise souhaitent principalement une réduction du nombre de normes et des coûts administratifs, ainsi que des réglementations plus simples à appliquer et davantage adaptées aux réalités du terrain.

Consulter l'étude complète : La Grand consultation des entrepreneurs Mai 2026

Défaillances d’entreprises : les tensions au Moyen-Orient fragilisent les TPE-PME

Publié le 19 mai 2026 - Les espoirs d’accalmie sur le front des défaillances d’entreprises semblent déjà remis en cause. Selon le dernier baromètre publié par Bpifrance Le Lab et Rexecode, 62 % des dirigeants de TPE-PME déclarent ressentir un impact négatif du conflit au Moyen-Orient sur leur trésorerie ou leurs résultats. Une dégradation progressive du climat économique qui intervient alors que les tensions géopolitiques liées à l’Iran et au blocage du détroit d’Ormuz continuent de peser sur les prix de l’énergie et les coûts de production.

Réalisée entre le 13 et le 26 avril auprès d’un millier d’entreprises, l’étude met en évidence une résistance encore relative des petites structures françaises. Les dirigeants interrogés jugent leur trésorerie globalement stable, voire en légère amélioration pour les prochains mois, tandis que les intentions d’investissement progressent légèrement par rapport au trimestre précédent.

Les hausses de coûts poussent les entreprises à relever leurs prix

Cette résilience reste néanmoins fragile. Parmi les entreprises touchées par le conflit, 76 % attribuent leurs difficultés à la hausse des coûts, qu’ils soient énergétiques ou non. Le secteur des transports apparaît particulièrement exposé.

Face à cette pression, 69 % des TPE-PME concernées envisagent désormais de répercuter tout ou partie des surcoûts dans leurs prix de vente. Un mouvement susceptible d’entretenir les tensions inflationnistes déjà observées depuis plusieurs mois. En avril, l’inflation annuelle atteignait 2,2 %, principalement portée par la hausse des prix de l’énergie.

Pour Baptiste Thornary, responsable du pôle macroéconomie de Bpifrance, l’absence de dégradation plus marquée constitue malgré tout « une petite surprise » compte tenu du contexte géopolitique et énergétique actuel.

L’intelligence artificielle continue de progresser dans les PME

Le baromètre s’intéresse également à la montée en puissance de l’intelligence artificielle dans les TPE-PME françaises. Désormais, 58 % des entreprises déclarent utiliser des outils d’IA, même si ces usages restent souvent peu structurés. Dans 34 % des cas, il s’agit d’initiatives individuelles de collaborateurs sans cadre formalisé au sein de l’entreprise.

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Les effets perçus demeurent majoritairement positifs. 43 % des dirigeants observent déjà un impact favorable sur la productivité des salariés, tandis que 8 % constatent un effet positif sur le chiffre d’affaires.

Les dirigeants privilégient la compétitivité plutôt que les suppressions de postes

Contrairement aux craintes régulièrement exprimées autour de l’automatisation, les dirigeants interrogés ne semblent pas envisager l’intelligence artificielle comme un outil de réduction massive des effectifs. Seuls 6 % déclarent constater actuellement une baisse de leurs salariés liée à l’IA.

À horizon 2030, 18 % anticipent une diminution des effectifs, contre 6 % qui prévoient au contraire une hausse. Pour Philippe Mutricy, directeur des études de Bpifrance, les chefs d’entreprise cherchent avant tout à utiliser l’intelligence artificielle pour « gagner en croissance et renforcer leur compétitivité ».

Sources : Le Figaro, Capital

Un niveau de défaillances des entreprises inédit sur 12 mois glissants au T1 2026

Publié le 17 Avr. 2026 :

Les défaillances d’entreprises en France atteignent un au niveau historiquement élevé. Au premier trimestre, près de 19 000 procédures ont été enregistrées, portant le total à plus de 71 000 sur douze mois glissants.

Cette progression de plus de 6 % sur un an confirme une une tendance de fond, déjà observée depuis plusieurs trimestres. Le niveau atteint dépasse désormais les précédents pics enregistrés, y compris ceux consécutifs à la crise financière de 2009.

Les redressements judiciaires enregistrent une forte progression, traduisant des situations d’entreprises encore susceptibles d’être restructurées. À l’inverse, les liquidations augmentent de manière plus modérée, tandis que les procédures de sauvegarde restent marginales.

Les jeunes entreprises et les PME particulièrement exposées

L’analyse par taille et ancienneté met en lumière des vulnérabilités spécifiques. Les entreprises récemment créées, en particulier celles de moins de trois ans, connaissent la hausse la plus marquée des défaillances. Cette tendance traduit la fragilité structurelle de ces structures face à un environnement économique contraint.

Du côté des effectifs, les PME de taille intermédiaire enregistrent également une dégradation sensible. À l’inverse, les entreprises de plus grande taille semblent mieux résister, tandis que certaines très petites structures affichent des évolutions plus contrastées.

Les microentreprises concentrent une part très importante des défaillances, confirmant leur exposition accrue aux tensions de trésorerie et aux variations d’activité.

Au-delà du nombre de procédures, l’enjeu se mesure également à travers les emplois menacés. Sur le trimestre, plus de 75 000 postes seraient concernés, un niveau inédit depuis la crise financière mondiale.

Des disparités sectorielles marquées

Les défaillances d’entreprises ne progressent pas de manière uniforme selon les secteurs. Certains domaines apparaissent particulièrement exposés, notamment les services, qui enregistrent une nette accélération des difficultés, tant dans les activités à destination des entreprises que des particuliers.

Le commerce connaît également une dégradation après une phase d’amélioration, tandis que le secteur des transports affiche une hausse significative des défauts. L’agriculture ressort comme l’un des secteurs les plus fragilisés, avec une progression marquée des procédures.

À l’inverse, certaines activités industrielles font preuve d’une relative résistance, malgré des fragilités ponctuelles dans des segments spécifiques.

Un recours encore limité aux dispositifs préventifs

Malgré la montée des défaillances, les procédures de sauvegarde restent peu utilisées. Ce constat met en évidence un déficit d’anticipation dans la gestion des difficultés, les entreprises ayant tendance à solliciter les tribunaux à un stade déjà avancé de leurs tensions financières.

Dans ce contexte, les initiatives visant à encourager une détection plus précoce des difficultés, notamment via les partenaires financiers et comptables, apparaissent comme un levier essentiel pour limiter les défaillances.

Projections 2026 : 69 000 défaillances d’entreprises attendues selon BPCE

La menace d’une nouvelle vague de faillites plane sur l’économie française. Selon les projections dévoilées le 10 février par les économistes du groupe BPCE, le nombre de défaillances d’entreprises pourrait atteindre 69 000 procédures en 2026. Un chiffre supérieur au record déjà historique de 2025, établi à 68 500 faillites, et très proche des 68 650 recensées par l’Insee et la Banque de France l’an dernier.

Pour José Bardaji, directeur des études et de la prospective du groupe bancaire, plusieurs facteurs expliquent ce maintien à un niveau élevé : « La croissance va être mesurée en 2026, proche de son potentiel de 1 %. On arrive sur les derniers mois de remboursement de la dette Covid. Il reste énormément d’aléas liés aux incertitudes géopolitiques. Ce qui peut entraîner beaucoup de volatilité. »

Entre tensions géopolitiques, guerre commerciale, incertitudes budgétaires et marchés financiers instables, les signaux macroéconomiques demeurent fragiles. Julien Laugier, économiste à BPCE, souligne que « il n'y a plus d’explosion effrénée de défaillances mais le niveau demeure élevé ». La dynamique de rattrapage post-Covid semble désormais laisser place à une phase de normalisation sous contrainte.

Un impact direct sur l’emploi et le climat économique

Ce contexte intervient alors que le chômage poursuit sa progression. Les derniers chiffres de l’Insee indiquent un taux frôlant les 8 % de la population active en 2025. À l’approche de l’élection présidentielle de 2027, la question des faillites d’entreprises et de leurs conséquences sociales est scrutée de près par le ministère de l’Économie.

Une réunion s’est tenue le 10 février à Bercy autour du ministre des PME, Serge Papin, afin d’évaluer les leviers d’action face à cette situation. L’enjeu est double, limiter les défaillances et contenir leurs effets sur l’emploi, en particulier dans les territoires les plus exposés.

La Charte de confiance : une mobilisation générale pour inverser la courbe

Face à près de 70 000 défaillances enregistrées en 2025, Serge Papin a lancé une « mobilisation générale » et présenté une « Charte de confiance » visant à renforcer l’anticipation des difficultés des entreprises. « On veut inverser la courbe des défaillances », a-t-il affirmé.

Issue d’un tour de France du médiateur du crédit et du médiateur des entreprises, la charte repose sur une idée simple : agir dès le premier signal faible. Retard dans le dépôt des comptes, impayés bancaires, fiscaux ou sociaux doivent déclencher une prise de contact proactive avec le dirigeant afin de l’orienter vers les dispositifs d’accompagnement.

Pour Pierre Pelouzet, médiateur des entreprises, « si l'entrepreneur ne va pas vers les outils, il faut que nous allions vers l'entrepreneur ». Hassiba Kaabêche, médiatrice nationale du crédit, insiste sur le message central : « aucune entreprise ne doit rester seule face aux difficultés ».

Les 35 signataires, organisations patronales, fédérations bancaires, assureurs-crédit, avocats, experts-comptables et commissaires aux comptes, s’engagent notamment à sensibiliser les dirigeants dès la création de leur entreprise à l’importance de l’anticipation. La « boîte à outils du dirigeant », accessible en ligne, recense les dispositifs de détection précoce et de soutien.

Les conseillers départementaux aux entreprises en difficulté, présents dans chaque direction départementale des Finances publiques, doivent devenir un point d’entrée universel. L’expérience de certaines entreprises sorties de redressement judiciaire souligne l’importance d’un accompagnement coordonné et précoce. Selon Jean-Luc Moya, médiateur du crédit dans le Var, lorsque les entreprises saisissent suffisamment tôt les tribunaux de commerce, « dans 70 % des cas on trouve une solution ». À l’inverse, en cas d’intervention tardive, « dans 70 % des cas c'est un redressement ou une liquidation judiciaire ».

Le gouvernement entend également soutenir une proposition de loi visant à déplafonner les amendes infligées aux entreprises mauvaises payeuses, aujourd’hui limitées à 2 millions d’euros. Le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, a par ailleurs relevé une situation « très inégalitaire », les PME étant « de bien meilleurs payeurs » que les grandes entreprises.

Dans un environnement économique marqué par une croissance modérée, des tensions internationales persistantes et un accès au financement plus exigeant, 2026 s’annonce comme une année charnière pour le tissu entrepreneurial français. La capacité des dispositifs d’anticipation à contenir la hausse des défaillances constituera un indicateur clé de la résilience des PME et ETI face aux chocs à venir.

Sources : Boursorama, La Tribune, AFP, Boursorama

Un record de défaillances d’entreprises en France au 3e trimestre 2025

Le groupe Altares a recensé 14 371 défaillances d’entreprises en France au 3e trimestre 2025, soit une hausse de 5,2 % par rapport à la même période de 2024. Ce chiffre représente un record pour une période estivale, avec près de 6 800 procédures ouvertes sur le seul mois de septembre, un niveau qui n’avait plus été observé depuis 2009.
L’étude souligne que le reflux des défaillances observé en début d’été a été freiné par un mois de septembre plus sévère qu’attendu. La tendance reste ainsi orientée à la hausse depuis cinq ans, passant de 5 311 cas en 2021 à 14 371 en 2025.

défaillances d'entreprises sur 5 ans 2021 à 2025

Les liquidations judiciaires directes représentent 9 730 cas au troisième trimestre, en progression limitée de +3 % sur un an. Les redressements judiciaires, eux, augmentent de 11 % pour atteindre 4 310 cas, tandis que les sauvegardes progressent de 12 % (331 cas).
Ces deux dernières procédures totalisent désormais près d’un tiers des défaillances, contre moins d’un quart en 2021 et 2022. Cette part croissante traduit une évolution vers des solutions favorisant la continuité d’activité et la préservation de l’emploi. Près de 52 000 postes sont menacés au troisième trimestre, dont 20 600 directement liés à une liquidation judiciaire.

Les microentreprises de moins de 3 salariés concentrent près des trois quarts des défaillances, soit 10 500 cas, en hausse de 6 % par rapport à 2024. Les TPE de 3 à 5 salariés montrent une résistance relative (-3 %), mais celles de plus de 5 salariés enregistrent une hausse de +9 %.
Les PME de 10 à 19 salariés dérapent nettement (+13 %), tandis que les entreprises de plus de 20 salariés s’alignent sur la moyenne du trimestre (+5 %). Parmi elles, 46 structures de plus de 100 salariés ont fait défaut, menaçant 10 000 emplois. Au total, 50 700 entreprises ont défailli depuis le début de l’année, soit 1 600 de plus qu’à la même période en 2024.

La construction et le commerce de détail montrent une relative stabilité. Le secteur de la construction totalise 3 505 défaillances, soit une hausse limitée de 2 %, avec un bâtiment stable (2 860 cas) et un gros œuvre en amélioration (-4 %).
Le commerce enregistre 3 007 défauts (+2 %), avec une situation favorable dans le détail alimentaire (-6 %), l’équipement du foyer (-5 %) et les magasins multi-rayons (-20 %). En revanche, la parfumerie, l’optique et la pharmacie affichent une forte dégradation (+40 %).
L’industrie manufacturière reste sous tension avec une hausse de 17 %, particulièrement marquée dans la métallurgie-mécanique (+54 %), la maintenance (+19 %) et la récupération de déchets (+33 %).
Les services aux entreprises enregistrent 2 045 défaillances (+9 %), notamment dans le nettoyage de bâtiments (+35 %) et la sécurité (+20 %).
Les activités agricoles (+27 %) et celles de la santé humaine et action sociale (+37 %) sont également fortement touchées.

Certaines régions se trouvent en nette difficulté : Auvergne-Rhône-Alpes, Nouvelle-Aquitaine, Pays de la Loire, Centre-Val de Loire et Corse affichent des hausses sensibles de défaillances. À l’inverse, la Bretagne, la région PACA et le Grand Est enregistrent une baisse du nombre de défauts d’entreprises.

Les difficultés ne se limitent plus aux TPE. Selon l’Association pour la gestion du régime de garantie des créances des salariés (AGS), 1,7 milliard d’euros ont été versés depuis le début de l’année 2025 pour garantir les salaires des salariés d’entreprises en difficulté, soit une hausse de 5,7 %.
Ce montant traduit une montée des situations complexes et lourdes, notamment dans l’industrie, premier secteur en nombre de salariés accompagnés. Les procédures collectives d’entreprises industrielles de plus de 50 salariés ont bondi de 75 % entre 2024 et 2025, confirmant la diffusion des défaillances vers des structures de plus grande taille.

Source Altares

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