Carmignac
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Althéis
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Rivage Investment
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Principal Asset Management
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Triodos IM
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Sunny AM
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Apax by Seven2
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Christian Bito
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Natixis Investment Managers
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VEGA Investment Solutions
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Janus Henderson Investors
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Ginjer AM
Léonard Cohen
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Althéis
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Altaroc
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Perial Asset Management
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Swiss Life Asset Managers France
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INTENCIAL Patrimoine
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Production industrielle : une baisse limitée en France à 0,1 % en mai, un repli moins marqué que prévu

Économie
production industrielle france

Après deux mois de progression, la production industrielle française a légèrement reculé en mai. Avec une baisse de 0,1 %, le repli est toutefois moins marqué que celui anticipé par les économistes (-0,3 %). Si l'industrie manufacturière enregistre un net ralentissement, les données sur trois mois restent orientées à la hausse, illustrant une activité qui résiste malgré un environnement économique toujours incertain.
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Une production industrielle en léger recul en mai après 2 mois de hausse

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La production industrielle française a diminué de 0,1 % en mai par rapport au mois précédent, selon les données publiées par l'Insee. Les économistes interrogés par les agences de presse anticipaient une baisse plus marquée de 0,3 %.

Cette évolution intervient après une progression de 0,3 % en avril, chiffre révisé à la hausse par rapport à la première estimation (+0,1 %).

Si le résultat de mai traduit un ralentissement de l'activité, il apparaît donc plus résilient que prévu.

L'industrie manufacturière pèse sur l'activité

La production manufacturière affiche en revanche un recul plus prononcé de 1 % en mai, après une hausse de 0,6 % en avril.

La baisse touche l'ensemble des principaux secteurs industriels.

Les matériels de transport reculent de 2,8 %, avec une chute de 4,7 % dans l'industrie automobile. Les biens d'équipement électriques, électroniques et informatiques diminuent de 2,3 %, tandis que la cokéfaction et le raffinage enregistrent un recul de 9 %.

Les autres produits industriels, qui regroupent notamment la métallurgie, la chimie et la pharmacie, cèdent 0,4 %, tandis que les industries agroalimentaires se replient de 0,3 %.

L'énergie soutient encore la production industrielle

À l'inverse, les industries extractives, l'énergie et l'eau progressent de 3,2 % en mai.

Selon l'Insee, cette hausse s'explique par une augmentation de la consommation d'électricité et de gaz, liée aux températures plus fraîches observées au milieu du mois puis à l'épisode de canicule intervenu en fin de période.

La construction affiche également une évolution positive, avec une hausse de 1,2 % en mai, après un léger recul de 0,1 % en avril.

Une tendance qui reste positive sur trois mois

Au-delà de la baisse observée en mai, les indicateurs de moyen terme demeurent mieux orientés.

Sur les trois derniers mois, de mars à mai, la production industrielle est supérieure de 2,4 % à son niveau observé un an plus tôt. La production manufacturière progresse également de 2,2 % sur la période.

La construction reste toutefois en retrait, avec une baisse de 2,3 % par rapport aux trois mêmes mois de 2025.

Un ralentissement à surveiller dans un contexte économique encore fragile

Le recul de la production industrielle en mai ne remet pas en cause la dynamique de reprise observée depuis le début de l'année, mais il souligne la fragilité de l'industrie manufacturière française. Les secteurs les plus exposés à la demande mondiale, comme l'automobile ou les biens d'équipement, continuent d'évoluer dans un environnement marqué par une croissance modérée et des incertitudes persistantes.

Le fait que la baisse soit restée plus limitée qu'attendu constitue néanmoins un signal relativement rassurant. Les prochaines publications permettront de déterminer si ce repli correspond à un simple ajustement après deux mois de hausse ou s'il marque un ralentissement plus durable de l'activité industrielle.

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La production industrielle française a enregistré une progression inattendue en avril 2026

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Selon les données publiées par l'Insee, l'activité de l'ensemble de l'industrie a augmenté de 0,1 % sur un mois, alors que les économistes anticipaient en moyenne un recul de 0,2 %.

Cette évolution intervient après une hausse particulièrement dynamique de 1,4 % en mars, chiffre lui-même révisé à la hausse par rapport à une première estimation de 1 %. Dans un contexte marqué par les interrogations sur la vigueur de la croissance française, cette publication apporte un signal relativement positif sur l'état de l'appareil productif national.

La production manufacturière française reste orientée à la hausse

La production manufacturière a également progressé en avril, affichant une hausse de 0,4 % après une augmentation de 1,3 % le mois précédent. Si le rythme ralentit légèrement, la dynamique demeure positive pour le principal moteur industriel du pays.

Plusieurs secteurs ont contribué à cette performance. La fabrication de matériels de transport s'est particulièrement distinguée avec une progression de 3,3 %, après une hausse déjà soutenue de 2,2 % en mars. Cette évolution confirme la bonne orientation de cette branche qui comprend notamment les secteurs aéronautique, ferroviaire et automobile.

Autre soutien important à l'activité, la cokéfaction et le raffinage ont progressé de 0,6 % après une forte hausse de 6,5 % en mars. L'Insee précise que la production de cette branche atteint désormais son niveau le plus élevé depuis 2019, illustrant le redressement observé dans le secteur énergétique et pétrolier.

Les industries agroalimentaires ont quant à elles stabilisé leur activité en avril après une progression de 1,1 % le mois précédent.

Les matériels de transport soutiennent la production industrielle française

La bonne tenue du secteur des transports apparaît comme l'un des principaux enseignements de cette publication. Alors que plusieurs segments industriels restent confrontés à une demande encore hésitante, cette branche continue d'afficher une croissance soutenue.

Cette performance intervient dans un environnement où les exportations françaises demeurent un levier essentiel de l'activité industrielle. La résilience de certains secteurs exportateurs contribue ainsi à soutenir l'ensemble de la production manufacturière malgré les incertitudes économiques qui persistent en Europe.

L'accélération observée dans les matériels de transport permet notamment de compenser les difficultés rencontrées par d'autres secteurs plus sensibles au ralentissement de l'investissement.

Quels secteurs freinent la production industrielle en France ?

L'ensemble de l'industrie ne bénéficie toutefois pas d'une dynamique homogène.

L'Insee signale un recul de 0,4 % dans la fabrication de biens d'équipement électriques, électroniques et informatiques après une hausse de 1,2 % en mars. Cette branche reste particulièrement exposée à l'évolution des investissements des entreprises et à la demande mondiale.

La fabrication d'autres produits industriels, qui regroupe notamment la métallurgie, la chimie et la pharmacie, a également reculé de 0,1 % après une progression de 1,1 % le mois précédent.

Les industries extractives, l'énergie et les activités liées à l'eau ont enregistré une baisse plus marquée de 0,9 % après une hausse de 1,6 % en mars. Ce repli s'explique principalement par une diminution de la production et de la distribution d'électricité.

Selon l'Insee, les températures supérieures aux normales saisonnières ont réduit les besoins énergétiques des ménages et des entreprises, pesant ainsi sur l'activité du secteur.

Le secteur de la construction reste en difficulté en 2026

Le secteur de la construction continue pour sa part d'évoluer sans véritable dynamique de reprise.

La production est restée stable en avril après un recul de 0,2 % en mars. Les travaux de construction spécialisés sont demeurés inchangés tandis que la construction de bâtiments a progressé marginalement de 0,1 %. Le génie civil a en revanche enregistré un léger recul de 0,3 %.

Les données cumulées sur trois mois témoignent d'une situation plus difficile. Entre février et avril, la production du secteur de la construction reste inférieure de 3,2 % à celle observée sur la même période de 2025.

Cette faiblesse contraste avec la situation de l'industrie dans son ensemble.

Quels enseignements pour la croissance française au deuxième trimestre ?

L'analyse des données trimestrielles confirme en effet une amélioration progressive du secteur industriel.

Sur la période allant de février à avril, la production cumulée de l'ensemble de l'industrie dépasse de 1,2 % son niveau enregistré un an plus tôt. Dans la seule industrie manufacturière, la hausse atteint 1,6 %.

Ces chiffres montrent que malgré des performances contrastées selon les secteurs, l'activité industrielle française conserve une orientation positive depuis le début de l'année. La progression enregistrée en avril, bien que modeste, apparaît d'autant plus significative qu'elle intervient à contre-courant des anticipations des économistes.

Alors que plusieurs indicateurs économiques européens témoignent d'un ralentissement de l'activité, la résistance de la production industrielle française constitue un facteur de soutien pour la croissance nationale au deuxième trimestre.

Source : Insee, Le Figaro

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