Ginjer AM
Léonard Cohen
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Allianz Global Investors France
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Linavest
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Altaroc
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Galilee Asset Management
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Lombard Odier Investment Managers
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Le comptoir
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Dorval Asset Management
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Gérald Grant
Tailor AM
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Lombard Odier Investment Managers
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Lombard Odier Investment Managers
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Auris Gestion
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Sunny AM
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VEGA Investment Solutions
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Franck Ladrière
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Anaxis AM
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Candriam
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ECOFI
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Tikehau Capital
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Financière de l'Arc
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Les actionnaires américains sont pleins aux as (Financière de l'Arc)

Analyses de marchés
actionnaires américains

Donald Trump est-il en train de gagner son pari ? Il est loin le temps du 7 avril dernier, en pleine tempête boursière, où le président postait sur un réseau social le fameux « ne soyez pas faibles ou stupides, ni des panican (combinaison inventée des deux mots panique et américain) ». Depuis, l’indice S&P 500 a repris plus de 24 % en devise locale et est à son plus haut historique, avec une capitalisation de plus de 55 340 milliards de dollars. La valorisation totale du marché américain donne vraiment le tournis avec ses 63 180 milliards de dollars, soit plus de deux fois le PIB annuel, selon l’indice Dow Jones U.S. Total Stock Market. Certes, ces chiffres astronomiques sont dus principalement aux valeurs technologiques et au titre Nvidia qui vient de battre un record mondial, avec 4 040 milliards de dollars de capitalisation boursière. Le champion des puces liées à l’IA restera à tout jamais la première société à franchir la barre des 4 000 milliards de dollars. La bourse au pays de l’Oncle Sam est certainement le baromètre de la santé et de la confiance dans l’économie.

Quel est réellement son impact sur l’activité ? Est-elle devenue irrationnelle face aux défis qui s’annoncent : les droits de douane, la hausse de l’inflation et le refinancement de la dette ?

Les actionnaires se frottent les mains. Leurs portefeuilles enregistrent de belles plus-values. Fort heureusement, l’Europe est aussi concernée, puisque cette année les indices du Vieux Continent surperforment ceux du Nouveau Monde. Malgré cela, le grand gagnant est une fois de plus l’épargnant américain. En effet, si un Allemand ayant investi sur un ETF répliquant l’indice DAX peut se vanter d’une performance en 2025 de 22,13 % en euro, l’Américain, ayant eu le courage de traverser l’Atlantique, remporte la palme avec une progression de 39,04 % dans sa monnaie sur ce même support d’investissement. Par quel tour de passe-passe a-t-il remporté la mise ? Tout simplement grâce à la baisse du dollar contre l’euro de plus de 13 %. Malheureusement pour notre voisin d’outre-Rhin, la réciproque n’est pas vraie, puisque son investissement dans un ETF S&P 500 s’est soldé par une performance négative de 5,34 % en euro, tandis que l’Américain profite d’une progression de 7,77 % dans sa devise. Cette dure loi de la chute du billet vert, tant voulue par le locataire de la Maison-Blanche, s’est bien matérialisée et favorise non seulement les épargnants, mais également les sociétés multinationales américaines. En effet, les entreprises européennes devront faire face à un impact fortement négatif sur leurs bénéfices, lié au change. Leurs homologues américaines profiteront d’un effet positif. La baisse de presque 10 % du dollar contre un panier de devises (selon l’indice DXY) permet aux indices mondiaux d’atteindre également des records. Ainsi, l’indice MSCI World en dollar a progressé cette année de 10,82 % en dollar, alors qu’il baisse de 1,86 % en euro. Cela explique la frustration actuelle des épargnants européens, ayant investi en actions étrangères.

Quel est l’impact des marchés financiers américains sur l’économie réelle ?

C’est un sujet qui revient régulièrement sur la table lors des phases excessives de baisse et de hausse de la bourse. Il existe bien un lien, mais son importance dépend aussi de plusieurs autres facteurs concomitants. Ainsi, le cas d’école du krach de 1987 (23 % de baisse de l’indice S&P 500 au 4e trimestre) démontre qu’une forte correction des marchés actions sans réelle propagation peut avoir un effet négatif très limité, car à l’époque aucune récession n’avait été observée. À l’inverse, la crise financière de 2008 avait eu comme origine une crise immobilière liée aux crédits dits subprimes. L’effondrement d’un secteur, représentant alors 13 % de l’économie américaine, se propagea en crise financière, avec la faillite de plusieurs institutions financières, ainsi que des pertes et des dépréciations d’actifs de plus de 1 300 milliards de dollars. Le tout avec à la clé une forte augmentation du chômage et une baisse du PIB durant quatre trimestres.

Que se passe-t-il quand les marchés sont au zénith, comme aujourd’hui ?

Selon une étude de JP Morgan intitulée « Le marché financier et le comportement financier des ménages », les dépenses des 12 millions d’utilisateurs actifs de cartes de crédit Chase augmentent de presque 1 % dans les quatre mois suivant une hausse de 10 % de l’indice S&P 500. Cette donnée a été recensée entre 2011 et 2020. Ce chiffre semble élevé, mais concerne seulement un titulaire de compte sur six, avec de fortes disparités entre les hommes et les femmes et les revenus du foyer. Un homme dépense 40 % de plus que les femmes, voire le double chez les foyers les plus aisés. Le fait intéressant est que les non-investisseurs dépensent également plus, ce qui signifie que l’impact est plus généralisé, que ce soit chez les actionnaires ou non. Par conséquent, après avoir fait passer la grande loi de finance, qui devrait doper la croissance de 0,90 % en 2026, Donald Trump est en passe de gagner la bataille psychologique de l’épargnant américain. Il lui reste à gagner sa guerre commerciale et faire baisser les taux d’intérêts de la Fed et sa victoire sera totale.

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