No items found.
Amaury Demarta
No items found.
No items found.
No items found.
No items found.
BDL Capital Management
No items found.
Schroders
No items found.
No items found.
Gérald Grant
No items found.
Marc Uzan
Carmignac
No items found.
No items found.
No items found.
Althéis
No items found.
No items found.
No items found.
Rivage Investment
No items found.
No items found.
No items found.
Principal Asset Management
No items found.
Triodos IM
No items found.
Sunny AM
No items found.
Apax by Seven2
No items found.
No items found.
Christian Bito
No items found.
No items found.
Natixis Investment Managers
No items found.
VEGA Investment Solutions
No items found.
Janus Henderson Investors
No items found.
H2O AM
No items found.
No items found.
No items found.
Ginjer AM
Léonard Cohen
No items found.
Franck Ladrière
Extendam
No items found.
Groupe MAGELLIM
No items found.
BDL Capital Management
No items found.
No items found.
Gérald Grant
No items found.
No items found.
Althéis
No items found.
Galilee Asset Management
No items found.
Altaroc
No items found.
No items found.
No items found.
No items found.
No items found.
Auris Gestion
No items found.
Apicil AM
No items found.
No items found.
No items found.
Magnacarta Group
No items found.
No items found.
Banque Delubac & Cie
No items found.
No items found.
ANACOFI
CNCGP
CNCEF
No items found.
MIMCO
Groupe MAGELLIM
No items found.
No items found.
No items found.
Atream
No items found.
Amiral Gestion
No items found.
Unep
No items found.
MNK Partners
SOGENIAL IMMOBILIER
Perial Asset Management
Norma Capital
No items found.
Swiss Life Asset Managers France
No items found.
Vie Plus
No items found.
Equitim
SILEX
No items found.
Opale Capital
Altaroc
RGREEN INVEST
No items found.
Tikehau Capital
Le comptoir
Rivage Investment
Matthieu Mancuso
Allianz Global Investors France
Lombard Odier Investment Managers
Janus Henderson Investors
Christian Bito
CNCGP
No items found.
No items found.
No items found.
Swiss Life Asset Managers France
No items found.
Ginjer AM
Léonard Cohen
Carmignac
No items found.
IVO Capital Partners
No items found.
No items found.
No items found.
Extendam
No items found.
No items found.
Charlotte Ladrière
No items found.
Rémy Gicquel
Perial Asset Management
No items found.
Atland Voisin
No items found.
LBO
No items found.
TETRA CAPITAL
No items found.
No items found.
No items found.
Tailor AM
Julien Quistrebert
No items found.
No items found.
Janus Henderson Investors
No items found.
Pictet AM
No items found.
Valhyr Capital
No items found.
SELENCIA Patrimoine
No items found.
No items found.
No items found.
Private Corner
Matthieu Mancuso
Eiffel Investment Group
No items found.
Atream
No items found.
No items found.
No items found.
No items found.
Philippe Petit
No items found.
No items found.
Tikehau Capital
No items found.
No items found.
No items found.
Paref Gestion
No items found.
MIMCO
No items found.
No items found.
No items found.
No items found.
No items found.
No items found.
No items found.
No items found.
No items found.
INTENCIAL Patrimoine
No items found.
No items found.
No items found.
Alienor Capital
No items found.
No items found.
No items found.
Amplegest
No items found.
Groupe La Française
No items found.
MIMCO
No items found.
No items found.
Gérald Grant
Groupama AM
No items found.

Budget 2026 : le Sénat adopte une version profondément remaniée du projet de loi de finances

Fiscalité
Senat budget 2026

Après près de 3 semaines de débats intenses, le Sénat a adopté, lundi 15 décembre, le projet de loi de finances pour 2026, profondément remanié par la majorité sénatoriale de droite et du centre. Le texte a été voté par 187 voix pour et 109 contre, avec 48 abstentions, un soutien plus fragile qu’annoncé au sein même des groupes favorables. Cette adoption marque une étape politique majeure, mais ouvre surtout une séquence décisive avec la commission mixte paritaire prévue en fin de semaine.

Faute d’accord à l’Assemblée nationale sur la première partie du budget fin novembre, la copie du Sénat devient la base des discussions entre députés et sénateurs. 7 parlementaires de chaque chambre tenteront de dégager un compromis sur un texte devenu hautement conflictuel, tant sur le fond que sur la trajectoire des finances publiques.

Un budget 2026 recentré sur la baisse des dépenses

Sous l’impulsion de la droite sénatoriale, le projet de loi de finances privilégie clairement la réduction des dépenses plutôt que les hausses de fiscalité. La majorité assume ce choix, estimant que l’ajustement budgétaire ne peut plus reposer sur une augmentation continue des prélèvements.

Dans cette logique, le Sénat a supprimé la reconduction de la surtaxe sur les bénéfices des grandes entreprises, dont le rendement était initialement évalué à 4 milliards d’euros, et réduit drastiquement la portée de la nouvelle taxe sur le patrimoine financier des holdings. Le rendement de cette dernière a été ramené à environ 100 millions d’euros, contre un milliard prévu dans la version gouvernementale.

La chambre haute a également modifié les paramètres de l’impôt sur la fortune immobilière, une décision qui pourrait diminuer son rendement de près de 600 millions d’euros, et rejeté la hausse de la fiscalité sur les biocarburants.

Une trajectoire budgétaire vivement contestée

Ces choix ont entraîné une dégradation sensible de l’équilibre budgétaire. Selon les chiffres présentés au Sénat, le déficit public atteindrait désormais 5,3 % du PIB en 2026, contre un objectif initial de 4,7 %. Une évolution jugée inacceptable par le ministre de l’Économie, Roland Lescure, qui a appelé les sénateurs à faire des concessions rapides en commission mixte paritaire.

Le ministre a souligné que la combinaison du projet de loi de finances et du projet de loi de financement de la Sécurité sociale aboutissait à une trajectoire incompatible avec les engagements européens de la France. Ses mises en garde ont toutefois suscité des réactions hostiles sur les travées de la droite, illustrant la profondeur du désaccord entre le gouvernement et la majorité sénatoriale.

Des clivages politiques assumés au Sénat

Les groupes de gauche ont unanimement voté contre le texte, dénonçant un budget qu’ils jugent socialement injuste et économiquement inefficace. Les sénateurs socialistes et communistes ont fustigé un refus dogmatique de faire contribuer les grandes entreprises et les ménages les plus aisés, ainsi qu’un effort budgétaire reposant sur des coupes dans les services publics et l’investissement.

À l’inverse, les groupes centristes et Les Républicains ont défendu un budget de responsabilité, mettant en avant la nécessité de restaurer la crédibilité financière du pays, tout en préservant les missions régaliennes. Les sénateurs ont notamment protégé les budgets de la Défense, de la Justice et de l’Intérieur, tout en réduisant ceux de l’Éducation nationale, de la Transition écologique ou de l’Agriculture.

Parmi les mesures emblématiques figurent la suspension de nouveaux financements pour France 2030 en 2026, le non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite dans la fonction publique d’État, et l’allongement du délai de carence pour les arrêts maladie.

Une commission mixte paritaire sous haute tension

La commission mixte paritaire qui s’ouvrira vendredi s’annonce particulièrement délicate. Les divergences entre la copie sénatoriale et les positions exprimées à l’Assemblée nationale portent principalement sur les recettes fiscales, la trajectoire du déficit et l’effort demandé aux collectivités territoriales.

Plusieurs sénateurs favorables au texte ont d’ailleurs souligné que le vote intervenu lundi relevait davantage d’un acte de responsabilité institutionnelle que d’une adhésion pleine et entière. Tous reconnaissent que le compromis final ne satisfera aucun camp, mais conditionnera la capacité de l’État à se doter d’un budget dans des délais compatibles avec la continuité de l’action publique.

En cas d’échec de la commission mixte paritaire, le gouvernement pourrait être contraint de prolonger les débats en janvier et de recourir à une loi spéciale pour assurer le fonctionnement de l’État. Le budget 2026 entre ainsi dans sa phase la plus incertaine, à la croisée des enjeux politiques, économiques et européens.

Sources : Public Sénat

‍

Retour sur le 24 novembre : Le Sénat contraint de repartir du texte initial du gouvernement après son rejet massif par l’Assemblée nationale

Le Sénat aborde ce lundi 24 novembre 2025 l’examen du projet de loi de finances pour 2026, contraint de repartir du texte initial du gouvernement après son rejet massif par l’Assemblée nationale. À huis clos dès 9h30, la commission des Finances déroule à rythme soutenu l’ensemble du volet recettes du budget. Cette étape sert de tour de chauffe avant les discussions prévues dans l’hémicycle à partir de jeudi, jusqu’au vote solennel programmé le 15 décembre.

L’enjeu central demeure la capacité du Parlement à dégager un compromis avant la fin de l’année. Le gouvernement de Sébastien Lecornu conserve l’espoir d’un accord, même si des voix dans le bloc central envisagent déjà le recours à une loi spéciale votée en urgence en décembre pour assurer la levée de l’impôt, avec une reprise des débats en janvier.

Le rejet quasi unanime du texte à l’Assemblée nationale, dans la nuit de vendredi à samedi, a fragilisé les ambitions de l’exécutif. L’attitude du Sénat devient dès lors déterminante, car un compromis entre les deux chambres pourrait accélérer considérablement la procédure.

Les signaux envoyés par la majorité sénatoriale ne laissent toutefois guère présager d’accord rapide. Gérard Larcher a plaidé sur Public Sénat pour « parier sur l'intelligence collective », mais Bruno Retailleau a annoncé sa volonté de « revenir sur les folies fiscales de LFI et du Rassemblement national », défendant « une position raisonnable : moins d'impôts et plus d'économies ».

Les débats en cours sur le budget de la Sécurité sociale ont déjà révélé une droite sénatoriale peu encline aux concessions, rejetant presque tous les compromis trouvés par les députés. Claude Raynal, président socialiste de la commission des Finances, regrette que cette stratégie revienne à « donner l'ensemble du pouvoir parlementaire à l'Assemblée », estimant que le Sénat n’en sortirait pas renforcé.

Le rejet du texte à l’Assemblée simplifie par ailleurs la tâche de la chambre haute. Saisie de la version initiale du gouvernement, elle n’a pas à examiner les ajouts des députés et peut se concentrer sur la copie qu’elle a élaborée dès le printemps sous la houlette de François Bayrou. Parmi les options envisagées figurent une restriction de la taxe sur les holdings familiales, le maintien du gel du barème de l’impôt sur le revenu ou encore un retour sur la surtaxe sur les bénéfices des grandes entreprises. Ces propositions seront présentées à 14h lors d’une conférence de presse.

Un budget fracturé et un rejet historique à l’Assemblée

Amélie de Montchalin a répété dimanche que « pour trouver un budget, il faut un compromis parlementaire et un vote ». Une affirmation qui peine à convaincre alors que le volet fiscal du budget 2026 a été rejeté à l’unanimité moins une voix. Après 125 heures de débat, peu d’élus ont défendu la version amendée, le bloc central déplorant « des horreurs absolues », tandis que les socialistes considéraient que « le compte n’y était pas ».

Un accord sur la dette sociale pour éviter une crise de liquidité

Parallèlement, gouvernement et Sénat ont trouvé un terrain d’entente samedi autour du transfert de 15 milliards d’euros de dette sociale pour sécuriser la trésorerie de la Sécurité sociale. Depuis plusieurs mois, la Cour des comptes alertait sur un risque de crise de liquidité dès 2027 si l’Acoss poursuivait seule ses emprunts à court terme.

Ce transfert vers la Cades, structure capable de lisser la dette sur plusieurs années, a été rendu possible sans modification de la loi organique grâce aux bonnes performances de la caisse. Il s’agit d’une solution qualifiée de « ponctuelle et partielle » par la ministre de la Santé Stéphanie Rist, mais jugée indispensable par Alain Milon, pour qui il fallait « éviter une aide active à mourir » pour la Sécurité sociale.

Sources : Les Echos, BFM Business, Capital

‍

Découvrez d'autres contenus du même partenaire
Sondage Club Patrimoine - A vos suggestions !
C'est le moment de nous faire part de vos remarques et suggestions. Prenez quelques instants pour répondre à nos questions concernant votre expérience et vos attentes concernant notre site Club Patrimoine.
Répondre au sondage

Contributeurs

Les indispensables de votre veille professionnelle

Graph du jour

Chaque jour, nous sélectionnons pour vous, professionnels de la gestion d'actifs, une actualité chiffrée précieuse à vos analyses de marchés.
Statistiques marchés, baromètres, enquêtes, classements, résumés en un graphique ou une infographie dans divers domaines : épargne, immobilier, économie, finances, etc. Ne manquez pas l'info visuelle quotidienne !

Investissements thématiques

Brevets IA : qui concentre les titres accordés dans le monde ?

En 2024, la Chine a obtenu 74 % des brevets d’IA accordés dans le monde, contre 12 % pour les États-Unis et 3 % pour l’Europe, selon Stanford.

Voir tous nos graphs
Agenda

Un outil pratique mis à votre disposition pour découvrir et vous inscrire aux prochains événements de nos partenaires : webinars, roadshow, formations, etc.

Voir notre agenda
Challenges & Club Patrimoine
Lire une sélection d'articles publiés dans le numéro spécial 2026 Gestion de Patrimoine "Les nouvelles tendances". Retrouvez également notre sélection des éditions spéciales de 2025 et 2024.
Découvrir
Les fonds de nos partenaires
Les performances en direct des fonds par univers d'investissement