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L'art, une classe d'actifs à part entière

Investissements thématiques
Patrick Ganansia
art actif

Jusqu’à présent considéré comme un placement plaisir réservé aux grosses fortunes, l’art se démocratise grâce à l’émergence des clubs deal. Ce modèle de co-investissement est encore naissant en France, mais il a déjà fait ses preuves aux États-Unis.

« Il doit y avoir de l’art dans tous les portefeuilles. » François Carbone, président cofondateur de Matis, en est convaincu, la détention d’œuvres doit s’ouvrir au plus grand nombre. Son modèle, basé sur les « clubs deal » (le co-investissement), propose une nouvelle façon de posséder des toiles de grands maîtres de l’art moderne. Avec un ticket d’entrée à 20 000 euros par investisseur, Matis vise des œuvres autour de 1 million de dollars, mais il ne s’interdit pas de monter à plus de 3 millions pour un Andy Warhol qui va très vite se revendre, avec de juteuses plus-values à la clé.

Un marché à plusieurs vitesses et non transparent

Sur le papier, rien de plus simple, mais Patrick Ganansia, coprésident de Cyrus Herez, fin connaisseur du secteur, met en garde : « C’est un marché à plusieurs vitesses, atypique et non transparent. » Tout est une question de choix de signatures et donc de risque associé. Selon lui, une œuvre contemporaine à moins de 200 000 euros peut tomber à zéro dès qu’elle sort de sa galerie ! Jusqu’à 1 million, c’est moins le cas, même si les risques de pertes subsistent. Alors qu’à partir de 1 million l’œuvre d’un artiste entré dans l'histoire, exposé dans les plus grands musées du monde, ne perdra pas de valeur, ou très peu. Patrick Ganansia cite notamment Jean Dubuffet, dont la cote est très lisible.

Le club deal comme outil de démocratisation

L’investissement direct n’est toutefois pas à la portée de toutes les bourses, et le club deal séduit de plus en plus les professionnels du patrimoine, tels Mathias Tanguy et Justine Clermont-Barrière, cofondateurs de Maison Fürstenberg. Pour le premier, fils d’antiquaire, qui propose à ses clients les services de Matis, « l’art doit se démocratiser, mais dans le bon sens du terme. Il n’est pas question de le vulgariser, mais de permettre et de faciliter l’accès à des actifs jusqu’à présent très confidentiels ». Il souligne aussi le « travail didactique et de transmission » que permet cette ouverture de ce secteur à un large public.

Masterworks, preuve que l’art devient une classe d’actifs


Dans ces conditions, l’art peut-il devenir une classe d’actifs à part entière ? Mathias Tanguy en est persuadé. Pour lui, « il a toujours été une classe d’actifs en tant que telle, ne serait-ce que pour les grosses fortunes, qui ont depuis toujours investi dans ce domaine pour des raisons fiscales, émotionnelles ou financières. À présent, il peut devenir une classe d’actifs pour un plus grand nombre ». Pour valider cette thèse, François Carbone prend l’exemple de l’entreprise américaine Masterworks, lancée en 2019, et qui approche aujourd’hui le milliard de dollars d’actifs sous gestion. Un modèle, là aussi, axé sur l’achat mutualisé, et qui offre, selon lui, « un regard financier sur un métier jusqu’à présent marchand », de quoi donc faire de l’art une classe d’actifs à part entière.

L’art moderne, moins risqué que l’art contemporain


Partant de ce constat, quelles sont les règles à respecter pour un investissement réussi dans l’art, mutualisé ou non ? Pour Patrick Ganansia, il faut avant tout se faire plaisir. Ensuite, se fixer un montant proportionnel à son patrimoine. Et puis se projeter, car « c’est un marché d’initiés », rappelle-t-il. Pour le coprésident de Cyrus Herez, acheter la toile d’un maître qui va être exposé au Centre Pompidou dans deux ans, c’est un peu comme acheter du LVMH en connaissant ses résultats deux ans à l’avance !

Mathias Tanguy, lui, recommande avant tout « d’acheter au bon prix des noms aux cotes déjà bien établies ». À ce titre, souligne-t-il, « l’art moderne est de ce fait plus résilient et plus lisible que l’art contemporain, parfois victime de son propre penchant pour l’art du marketing ».

Même son de cloche du côté de Matis, qui a 28* clubs deal à son actif en deux ans d’existence, et qui a déjà revendu quatre de ses œuvres. Pour François Carbone, la clé est d’acquérir de grands noms, tels François-Xavier Lalanne, Anselm Kiefer ou Josef Albers. « Des artistes chers, mais qui vont vite se revendre. » À titre d’exemple, et en moyenne, une œuvre valant entre 1 et 10 millions de dollars va se revendre en seize mois, alors qu’une toile à 10 millions ne mettra que treize mois. Ainsi, Matis a pu revendre en un mois seulement une œuvre qui lui a rapporté 118% de taux de rentabilité interne rapporté à l’année pleine ! Un cas exceptionnel, alors que la moyenne de retour sur investissement de ses cessions se situe plutôt entre 20 et 30 %.

Savoir doser la bonne part d’œuvres dans son patrimoine 

Une fois que l’on a dit tout cela, quelle part de son patrimoine consacrer à l’art ? Patrick Ganansia l’estime à 5 %, voire 10-15 % pour les plus gros patrimoines. François Carbone, lui, recommande plutôt 2 %, et jusqu’à 5 % pour les plus audacieux ! 

Mathias Tanguy juge quant à lui qu’un investisseur ayant de 100 000 à 150 000 euros à consacrer à l’art a tout intérêt à répartir sa mise sur quatre ou cinq œuvres achetées en club deal, pour une meilleure diversification.
Quant à savoir si le moment est propice à un tel investissement alternatif... Mathias Tanguy est d’avis que « c’est toujours le bon moment s’il s’agit de belles signatures, à l’historique connu et intelligemment sélectionnées ». Sa conclusion : « Quand une acquisition est bien faite, la plus-value est évidente. » 

*article rédigé en septembre 2024.

Par Vincent Touraine

Numéro Spécial Gestion de Patrimoine 2024 - Challenges & Club Patrimoine - 25/09/2024

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