MNK Partners
No items found.
RGREEN INVEST
No items found.
No items found.
Rémy Gicquel
Pictet AM
No items found.
Edmond de Rothschild Asset Management
No items found.
Valhyr Capital
No items found.
Carmignac
No items found.
Varenne Capital Partners
No items found.
Generali Investments
No items found.
No items found.
Gérald Grant
No items found.
Claire Bourgeois
No items found.
No items found.
Groupama AM
No items found.
Altaroc
No items found.
Unep
No items found.
Natixis Investment Managers
No items found.
Opale Capital
No items found.
Dorval Asset Management
No items found.
No items found.
No items found.
Apax by Seven2
No items found.
No items found.
No items found.
No items found.
No items found.
Entrepreneur Invest
No items found.
Sunny AM
No items found.
Wizio
No items found.
Esprit Horizon
No items found.
No items found.
No items found.
Peqan
No items found.
No items found.
Driss Bouharrou
No items found.
No items found.
Allianz Global Investors France
No items found.
No items found.
No items found.
Apicil AM
No items found.
No items found.
Banque Delubac & Cie
Perial Asset Management
No items found.
Altaroc
No items found.
No items found.
No items found.
Utmost
No items found.
No items found.
No items found.
EQT
No items found.
Linavest
No items found.
Alderan
No items found.
No items found.
No items found.
Pictet AM
No items found.
Peqan
No items found.
Ginjer AM
Léonard Cohen
No items found.
No items found.
No items found.
No items found.
Carmignac
No items found.
Astoria Finance
No items found.
No items found.
Gérald Grant
Tailor AM
No items found.
Sunny AM
No items found.
Natixis Investment Managers
No items found.
Janus Henderson Investors
No items found.
iCapital
No items found.
No items found.
No items found.
No items found.
No items found.
No items found.
Matthieu Mancuso
No items found.
No items found.
No items found.
No items found.
No items found.
No items found.
Groupe La Française
No items found.
MIMCO
No items found.
Linavest
No items found.
No items found.
No items found.
MIMCO
No items found.
No items found.
No items found.
No items found.
No items found.
Elevation Capital Partners
No items found.
Rothschild & Co Asset Management
No items found.
No items found.
Sébastien Delattre
No items found.
Gérald Grant
No items found.
No items found.
Norma Capital
No items found.
No items found.
Rémy Gicquel
No items found.
No items found.
No items found.
Yann Defloraine
BDL Capital Management
No items found.
No items found.
No items found.
No items found.
No items found.
iCapital
No items found.
Sunny AM
No items found.
Dorval Asset Management
No items found.
No items found.
No items found.
No items found.
Claire Bourgeois
Groupe MAGELLIM
No items found.
No items found.
No items found.
Euryale
No items found.
Eres
No items found.
Private Corner
No items found.
Altaroc
No items found.
No items found.
No items found.
Groupama AM
No items found.
IVO Capital Partners
No items found.
No items found.
Benoît Berchebru
No items found.
No items found.
J.P. Morgan Asset Management
No items found.
Eiffel Investment Group
No items found.
Pictet AM
Thomas d'Hauteville

Où sont cachés les gains de productivité liés à l’IA ?

Investissements thématiques

C’est la question que tout le monde se pose sur les marchés financiers. S’il n’y a pas ou peu de gains de productivité, pourquoi investir autant ? Est-ce juste une question de timing ? Peut-être. Mais le problème est ailleurs, selon nous.

Faisons un détour par 1842 pour mieux comprendre. Cette année-là, les usines textiles de Lowell, dans le Massachusetts, confient un troisième métier à tisser mécanique à chaque ouvrier. Nous sommes en pleine première révolution industrielle, celle de la mécanisation, de la vapeur et du textile. Le postulat de départ est simple : avec trois machines au lieu de deux, la production devrait augmenter de moitié. Pourtant, ce n’est pas ce qui se produit. Pourquoi ? Parce que l’ajout d’une machine transforme le travail de l’ouvrier. Comme l’explique l’économiste James Bessen, son véritable travail n’est plus seulement de tisser, mais aussi de surveiller le tissage et de repérer les défauts avant qu’ils ne ruinent un rouleau entier. Ajouter une machine, c’était ajouter de la vérification au-delà de ce qu’un humain pouvait gérer. Résultat, les usines ont dû ralentir leurs machines de 15 % et consacrer une année à former leurs ouvriers. Par la suite, 62 % des gains de productivité sont venus non des machines mais de la formation.

C’est exactement la dynamique de l’IA aujourd’hui. Le coût de production d’un texte, d’un code ou d’une analyse générés par l’IA s’effondre. Mais le coût de leur vérification reste humain. Et c’est dans cet écart que la valeur se détruit.

Alors, pourquoi ne pas faire vérifier le travail de l’IA par une autre IA ? C’est risqué. À ce jour, l’IA n’offre pas une vérification indépendante fiable, notamment parce que les modèles présentent plusieurs biais systématiques. Une étude de Wang en 2024 montre par exemple qu’un LLM, un modèle de langage, peut modifier son évaluation du travail d’un autre LLM simplement en inversant l’ordre de présentation des réponses.

L'enjeu n'est donc pas de substituer la machine à l'humain, mais d'inventer leur association, et de former sérieusement ceux qui vérifient. L’histoire économique prouve que la technologie seule ne crée pas de performance, et que tout dépend de la manière dont elle est mobilisée au sein d'une organisation et de processus repensés.

Des formations continues sont-elles la bonne réponse à apporter ? Pas nécessairement. Il faut plutôt revenir à l’essentiel : maîtriser les savoirs fondamentaux, savoir résoudre des problèmes complexes, distinguer une information fiable d’une information douteuse et développer un véritable esprit critique. Bref, quelque chose qui ressemble finalement beaucoup à l’esprit des Lumières.

À surveiller

L’issue de la réunion de la Banque centrale européenne fait peu de doutes.

Ce qu’il faudra vraiment surveiller, ce sont les tensions sur les marchés agricoles.

Le prix du blé a bondi d’environ 30 % depuis fin juin, tandis que le maïs américain a atteint son plus haut niveau depuis juillet 2023*. Aux États-Unis, la production de blé devrait tomber à 1,53 milliard de boisseaux, son plus bas niveau depuis 1970-71, à cause de la sécheresse persistante.

En parallèle, la guerre perturbe l’une des principales routes céréalières mondiales : Russie et Ukraine représentent environ 27 % de l’offre mondiale de blé. Plus de 90 % des exportations ukrainiennes de céréales transitent normalement par les ports de la région d’Odessa, qui ont perdu environ un tiers de leurs capacités d’exportation.

Résultat, la prime de risque géopolitique revient sur le blé et le maïs. Tout n’est toutefois pas négatif. Kiev a fait savoir à Washington sa volonté d’entamer des négociations de paix avec Moscou ce mois-ci. Si elles aboutissaient, cela pourrait rapidement détendre les prix.

L’avez-vous lu ?

Bientôt la fin de l’alopécie ?

Ce fléau touche environ 30 % des hommes à 30 ans et 50 % à 50 ans. À l’image des GLP-1, qui pourraient profondément transformer la lutte contre l’obésité dans les cinq à dix prochaines années, de nouveaux traitements pourraient bientôt révolutionner celle contre l’alopécie.

Les investisseurs commencent en tout cas à y croire. Veradermics, qui développe une nouvelle formulation orale à libération prolongée du minoxidil, s’est envolée de près de 500 % depuis son introduction en Bourse en février*. Les premiers résultats cliniques sont encourageants : après six mois, le nombre de cheveux a augmenté d’environ 30 par cm² chez les patients traités, contre 7 pour le placebo.

Autre piste : l’intelligence artificielle. Absci développe ABS-201, un anticorps injectable conçu grâce à l’IA qui cible le récepteur de la prolactine et pourrait ne nécessiter que quelques injections par an. Son action a plus que doublé cette année.

Enfin, Cosmo Pharmaceuticals mise sur la clascotérone, un traitement topique qui bloque localement les récepteurs aux androgènes responsables de la miniaturisation du follicule pileux. Le potentiel commercial pourrait atteindre 3 milliards de dollars à l’échelle mondiale.

L’enjeu est considérable : aucun nouveau mécanisme de traitement contre l’alopécie masculine n’a été approuvé depuis près de trente ans. Et contrairement à beaucoup de marchés pharmaceutiques, celui-ci n’est pas nécessairement à somme nulle : comprimés, traitements topiques et injections pourraient être utilisés simultanément.

*Données Boursorama en date du 3 septembre 2026.

Découvrez d'autres contenus du même partenaire
Sondage Club Patrimoine - A vos suggestions !
C'est le moment de nous faire part de vos remarques et suggestions. Prenez quelques instants pour répondre à nos questions concernant votre expérience et vos attentes concernant notre site Club Patrimoine.
Répondre au sondage

Contributeurs

Les indispensables de votre veille professionnelle

Graph du jour

Chaque jour, nous sélectionnons pour vous, professionnels de la gestion d'actifs, une actualité chiffrée précieuse à vos analyses de marchés.
Statistiques marchés, baromètres, enquêtes, classements, résumés en un graphique ou une infographie dans divers domaines : épargne, immobilier, économie, finances, etc. Ne manquez pas l'info visuelle quotidienne !

Actualité de l'immobilier

Lower Manhattan : la métamorphose résidentielle du quartier de Wall Street

Lower Manhattan n’est plus seulement le quartier de Wall Street : il est devenu, au sens propre, une Main Street

Voir tous nos graphs
Agenda

Un outil pratique mis à votre disposition pour découvrir et vous inscrire aux prochains événements de nos partenaires : webinars, roadshow, formations, etc.

Voir notre agenda
Challenges & Club Patrimoine
Lire une sélection d'articles publiés dans le numéro spécial 2025 Gestion de Patrimoine "Le nouveau paradigme". Retrouvez également notre sélection 2024.
Découvrir
A venir bientôt : l'édition 2026 !
Les fonds de nos partenaires
Les performances en direct des fonds par univers d'investissement