Private Equity : l’accès se démocratise, mais la sélection du gérant reste déterminante
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" Les family offices et banques privées internationales allouent couramment jusqu'à 20 % des portefeuilles de leurs clients fortunés au non coté. En France, l'investisseur privé y consacre rarement plus de 1 à 2 %.Cet écart n'est pas une question de culture du risque. C'est une question d'accès.Pendant longtemps, le private equity est resté réservé aux institutionnels et aux familles capables d'immobiliser plusieurs millions d'euros sur dix ans. Les fonds de premier rang ne s'ouvraient pas au particulier. Cette frontière se déplace. Les fonds evergreen, les structures ELTIF 2 et, depuis la loi industrie verte, l'intégration du non coté dans la gestion pilotée des contrats d'assurance-vie et de capitalisation rebattent les cartes. Un investisseur averti accède aujourd'hui à des stratégies de capital-investissement avec des tickets et une liquidité qui n'existaient pas il y a cinq ans. Chez Private Equity Valley , nous le constatons chaque semaine en échangeant avec des banques privées à Paris, au Luxembourg et à Singapour : l'allocation au non coté n'est plus réservée aux family offices. Elle devient un standard de la gestion de patrimoine ambitieuse. Reste la sélection : Accéder au non coté ne vaut rien si l'on accède aux mauvais gérants : l'écart de performance entre le premier et le dernier quartile y atteint près de 13 points, contre à peine plus d'un point sur les fonds cotés.Selon vous, qu'est-ce qui freine encore le plus l'investisseur français face au non coté : l'illiquidité, ou le manque d'accompagnement dans la sélection ?" Stéphane Molère, Private Equity Valley

Le non coté s’impose progressivement dans la gestion de patrimoine
Longtemps réservé aux investisseurs institutionnels et aux grandes fortunes, le private equity devient progressivement accessible aux particuliers. L’essor des fonds evergreen, des structures ELTIF 2 et les évolutions introduites par la loi Industrie verte facilitent désormais l’intégration du non coté dans les contrats d’assurance-vie et de capitalisation. Alors que les family offices et banques privées internationales allouent jusqu’à 20 % des portefeuilles au non coté, les investisseurs français restent encore largement sous-exposés à cette classe d’actifs.
L’accès se démocratise, mais la sélection du gérant reste déterminante
Si les barrières d’entrée reculent grâce à des tickets d’investissement plus accessibles et à une liquidité améliorée, la réussite d’une allocation en private equity dépend avant tout du choix du gérant. L’écart de performance entre les fonds du premier et du dernier quartile atteint près de 13 points dans le non coté, contre un peu plus d’un point sur les marchés cotés. Dans cet univers, la sélection des équipes de gestion constitue donc un facteur clé de création de valeur.
Voir aussi : Comment sélectionner la bonne offre de Private Equity ?
Private Equity : la sélection des gérants, plus décisive que jamais
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Private Equity : l’accès se démocratise, mais la sélection du gérant reste déterminante

Private Equity : l’accès se démocratise, mais la sélection du gérant reste déterminante
Grâce aux fonds evergreen, aux ELTIF 2 et à la loi Industrie verte, le private equity devient plus accessible aux investisseurs patrimoniaux.
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